Les archives du deux du moi(s)

mai 7, 2009

Votre journal…

Le deux du moi(s) à besoin de vous, nous croyons à la libre expression, vous avez le droit de vous exprimez, n’hésitez pas…

Et oui, on me le reproche souvent, il n’existe pas de ligne politique dans ce journal. Une performance artistique doit-elle absolument se solidariser à une cause politique ? Et bien, personnellement, je ne crois pas…

Je me trompe, peut-être, peut m’importe… Avoir raison est pour moi loin d’être une prioité, ceci-dit, je suis tout près à me remettre en question…

mai 6, 2009

Le journal est presque finit

Classé dans : Non classé — braloup @ 1:57

Voir plus bas pour le lien vous permettant de vous y rendre…

Belle lecture…

Le deux du moi(s)

Le journal est en court de mise en page, n’hésitez pas à commencer tout de même

à le conssulter:http//ledeuxdumois.wordpress.com/le-deux-du-mois-mai-juin-2009/

couverture mai-juin 2009

décembre 4, 2008

Le Mont Analogue

L’extrait de ce livre de Daumal que j’ai choisi pour vous étant trop long pour paraître entièrement dans la version papier de votre journal, donc, la voilà dans son entièreté…

Le Mont Analogue - René Daumal

Pp161 - 166

Avant-propos. - Ces observations sont celles d’un débutant ; comme elles sont toutes fraîches et qu’elles concernent les premières difficultés que rencontre un débutant, elles seront peut-être plus utiles à celui-ci, pendant ses premières courses, que les traités écrits par les maîtres, qui sont sans aucun doute plus méthodiques et plus complets, mais qui ne sont intelligibles qu’après si peu que ce soit d’expérience préparatoire, : toute l’ambition de ces quelques notes est d’aider le débutant à acquérir  un peu plus vite cette expérience préparatoire.


Définitions. - L’alpinisme est l’art de parcourir les montagnes en affrontant les plus grands dangers avec la plus grande prudence.

On appelle ici art l’accomplissement d’un savoir dans une action.

On ne peut pas rester toujours sur les sommets. Il faut redescendre…

A quoi bon, alors ? Voici : le haut connaît le bas, le bas ne connaît pas le haut. En montant, note bien toutes les difficultés de ton chemin ; tant que tu montes, tu peux les voir. A la descente, tu ne les verras plus, mais tu sauras qu’elles sont là, si tu les as bien observées.

Il y a un art de se diriger dans les basses régions, par le souvenir de ce qu’on a vu lorsqu’on était plus haut. Quand on ne peut plus voir, on peut du moins encore savoir.

Je l’interrogeai : mais qu’est-ce donc que l’alpinisme analogique ?

- c’est l’art…

- qu’est-ce qu’un art ?

- valeur du danger

- qu’est-ce que danger ?

- qu’est-ce que prudence ?

- qu’est-ce que montagne ?

témérité->suicide.

en deçà, insatisfaction

Tiens l’œil fixé sur la voie du sommet, mais n’oublie pas de regarder à tes pieds. Le dernier pas dépend du premier. Ne te crois pas arrivé parce que tu vois la cime. Veille à tes pieds, assure ton pas prochain, mais que cela ne te distraie pas du but le plus haut. Le premier pas dépend du dernier.


Lorsque tu vas à l’aventure, laisse quelque trace de ton passage, qui te guidera au retour : une pierre posée sur une autre, des herbes couchées d’un coup de bâton. Mais si tu arrives à un endroit infranchissable ou dangereux, pense que la trace que tu as laissée pourrait égarer ceux qui viendraient à la suivre. Retourne donc sur tes pas et efface la trace de ton passage. Et même sans le vouloir on laisse toujours des traces. Réponds de tes traces devant tes semblables.


Ne t’arrête jamais sur une pente de terrain croulant. Même si tu crois tes pieds bien affermis, pendant que tu prends souffle en regardant le ciel, la terre peu à peu se tasse sous ton pied, le gravier insensiblement s’éboule et tu pars soudain comme un navire qu’on lance. La montagne guette toujours l’occasion de te faire un croc-en-jambe.


Si, ayant trois fois descendu puis remonté par des couloirs qui se terminaient par des à-pics (qu’on ne voit qu’au dernier moment), tes jambes se mettent à trembler du genou à la cheville et tes dents à se serrer, gagne d’abord quelque petite plate-forme om tu puisses t’arrêter en sûreté ; et rappelle à ta mémoire tout ce que tu sais d’injures et crache sur la montagne, enfin insulte-la de toutes façons possibles, bois une gorgée, mange une bouchée et remets toi à grimper, tranquillement, lentement, comme si tu avais la vie entière pour te tirer de ce mauvais pas. Le soir, avant de t’endormir, lorsque cela te reviendra, tu verras alors que c’était une comédie : ce n’étais pas à la montagne que tu parlais, ce n’est pas la montagne que tu as vaincue. La montagne n’est que roc ou glace sans oreilles te sans cœur. Mais cette comédie t’a peut-être sauvé la vie.

Souvent, d’ailleurs, tu te surprendras à parler  à la montagne, tantôt la flattant, tantôt l’insultant, tantôt promettant, tantôt menaçant ; et il te semblera que la montagne répond, si tu lui as parlé comme il fallait, en s’adoucissant, en se soumettant. Ne te méprise pas pour cela, n’aie pas hontes de te conduire comme ces hommes que nos savants appellent des primitifs et des animistes. Sache seulement, lorsque tu te rappelles ensuite ces moments-là, que ton dialogue avec la nature n’était que l’image, hors de toi, d’un dialogue qui se faisait au-dedans.


Les chaussures, ce n’est pas comme les pieds : on n’est pas né avec. On peut donc les choisir. Laisse-toi guider pour ce choix par les personnes expérimentées d’abord ; puis par ta propre expérience. Très vite, tu seras si bien accoutumé à tes souliers que chaque clou te sera comme un doigt, capable de tâter le roc et de s’y agripper ; ils deviendront un instrument sensible et sûr, et comme une partie de toi-même. Et pourtant, tu n’es pas né avec, et pourtant, quand elles seront usées, tu les jetteras, sans cesser pour cela d’être ce que tu es.

Ta vie dépend un peu de tes souliers ; soigne-les comme il faut, mais à cela un quart d’heure par jour suffira, car ta vie dépend encore de plusieurs autres choses.

Un compagnon beaucoup plus expérimenté que moi me dit : « Quand les pieds ne veulent plus vous portez, on marche avec la tête. » Et c’est vrai. Ce n’est peut-être pas dans l’ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec sa tête que penser avec ses pieds, comme il arrive souvent ?


Si tu fais une glissade, une chute sans gravité, n’aie pas un instant d’interruption, mais déjà même en te relevant reprends la cadence de ta marche. Note bien dans ta mémoire les circonstances de ta chute, mais ne permets pas à ton corps d’en remâcher le souvenir. Le corps cherche toujours à se rendre intéressant par ses tremblements, ses essoufflements, ses palpitations, ses grelottements, ses sueurs, ses crampes. Mais il est très sensible au mépris et à l’indifférence que lui témoigne son maître. S’il sent que celui-ci n’est pas dupe de ses jérémiades, s’il comprend qu’il n’y a rien à faire pour l’apitoyer, alors il reprend sa place et accomplit docilement sa tâche.

le moment de danger

différence entre la panique et la présence d’esprit

l’automatisme (maitre et serviteur)

novembre 7, 2008

La privatisation des contributions belge…

Privatisation des contributions

L’information n’a pas encore été rendue officielle et la chose s’explique aisément. Une multitude de doctorants en économie revisitent leurs chiffres. Même s’ils sont majoritairement d’accord, il y a toujours bien l’un ou l’autre trouble fête pour grincer et faire grincer des dents. L’économie est une chose compliquée qui tient compte tant du national que de l’international. Peut-être même plus  du second. Peut-être même plus de premier. J’ai proposé un concept de jeu de société aux éditions Pi-r-2, un Monopoly où l’on s’offre et vend des pays… le concept n’est pas encore déposé, donc plus un mot. C’est l’intox du mois qui m’a donné l’idée de ce jeu. En effet, la Belgique envisage comme solution plausible pour reboucher le trou laissé dans le budget suite à ce que les banques nous ont coûté, de privatiser l’ensemble des contributions belges. Attention, ne levez pas trop vite vos boucliers. Je sais que les fonctionnaires sont au moins autant attachés à la sécurité de l’emploi qu’à la pause de midi, au cumul au fil des années des jours légaux de maladie qu’ils n’ont pas épuisés. Il parait d’ailleurs que cette solution de fin de carrière est de moins en moins envisageable. Info ? Intox ? Il s’agirait de rationnaliser, dans un espace temps donné (10-15ans) difficilement appréciable, les dépenses engendrées par les services dont l’usage est d’en collecter. Le gouvernement tremble devant une telle évidence. Leurs souhaits, leurs vocations, le plus intime des parties d’eux-mêmes, vibre à l’unisson vers cette voie royale qu’est d’être au service d’une nation. Ces hommes, ces femmes, serviteurs du peuple n’ont qu’un seul but dans la vie, une seule et saine motivation anime leurs gestes et leurs paroles, c’est que notre vie soit meilleure. Pourquoi tremblent-ils alors ? Et bien, mais c’est évident. Ils tremblent devant la levée de bouclier. Croyez-vous qu’il est possible de communiquer avec un agent de la fonction publique ? Lorsque j’étais enfant je croyais qu’il s’agissait de réplique (robot humanoïde), des objets qui machinalement posaient les mêmes actes tout au long de la journée. Ce n’est que plus tard que j’ai appris qu’il existait une croyance qui de loin surpassait toutes les autres. Un culte bizarre avec ses lois et ses rythmes. Les adultes appelaient cela « la politique ». La politique engourdit tout, c’est souvent par piston et non par mérite que la plupart des gens qui sont responsables à leur niveau (quel qu’il soit) de la manière dont s’organise la société sont là parce qu’ils ont une couleur politique qui prévaut sur leurs curriculum vitae. Alors ils tremblent, vous comprenez mieux pourquoi ? Lorsqu’on n’est pas satisfait par son crémier, eh bien on va en voir un autre. Comme il a été impossible d’imposer le traiding (0,01% c’était déjà trop), il faut trouver l’argent autre part. Fini de ramener la boite contenant 5 rames de papier qualité photo, 1 boite, 5 rames, mille feuilles… Effeuillons les comptes. Une boite multipliée par combien de bureaux de perception des impôts. Je ne suis pas doué en économie, mais en valeur marchande ça ne doit pas faire loin du salaire annuel d’un chômeur complet indemnisé. Privatisons tout le service public, laissons la gestion humaine à des professionnels et pas à des pantins. Mais alors, jusqu’au bout. Privatisons la police, laissons cette occupation aux soins de sociétés de gardiennage, des professionnels formé à l’intervention et maintenu en excellente forme physique grâce :

- à un exercice quotidien,

- des stéroïdes imposés par la boite,

- un rigoureux code éthique,

- l’évaluation annuelle des compétences pour remplir la fonction.

La démocratie ressemble peut-être à un cause toujours mais le propre de la race humaine n’est-il pas :

« je râle donc je suis » ?

A suivre

Duke

octobre 25, 2008

Extrait d’une réponsse envoyée au deux du moi(s)

Vous retrouverez la version intégrale de cette réponse dans votre deux du moi(s) de novembre décembre, voilà donc le début. Elle nous à été envoyées suite à un article dont voilà le lien : http://ledeuxdumois.files.wordpress.com/2008/10/maf1.pdf

Mon cher Braloup !

C’est le MAF que je préfère.  Ok, cela secoue fort, c’est bien et cela te ressemble.

Rien que le titre de l’article m’a déjà fait traverser quelques pensées dans l’esprit.  Je préfère te les communiquer comme cela vient : sans structure ni forme.  Alors allons-y.

Individu et collectif.  Chacun est son leader charismatique.  Oui, cela me plait et résonne d’une manière ciblée.  Il est une chance de pouvoir le comprendre, puis l’accepter, puis l’intégrer à soi même.  La liberté que l’on se donne à soi-même est un champ tellement vaste que l’on ne sait par où commencer.  Il y a lieu de commencer par oser, voir que la cage que l’on s’était construite pour s’y réfugier et s’y croire à l’abri par illusion n’est qu’une cage à la porte grande ouverte.  Alors, qu’y a-t-il dehors ?  Tant de choses que l’on a envie de construire pour soi-même, mais il faut parfois un déclic, un élément déclencheur, peut-être un peu d’aide d’un individu issu du collectif qui peut recadrer les choses.  Mais alors, quand les portes et les fenêtres, on les ouvre soi-même, car il n’y a personne qui puisse les ouvrir a sa place, les choses deviennent bien plus intéressantes que dans la cage.  Donc, sortir.  Parfois, le collectif aide, mais, tout comptes faits, c’est l’aide que l’on est allé chercher soi-même, c’est l’envie de découvrir que l’on est allé chercher de son propre chef.  C’est l’apprentissage et l’évolution que l’on parcourt à son rythme.  La liberté est celle que l’on donne à l’autre, c’est très beau, mais elle prend bien plus de valeur et de sens quand on se l’octroie à soi-même.  L’individu prime sur le collectif, oui, dans ce cas précis.

L’individu prime-t-il sur le collectif ? En voilà une question.  L’individu est-il tant dissocié ou à dissocier du collectif ?  La notion elle-même d’individu existe-t-elle sans le collectif, que cela soit par opposition ou par apposition ?  J’espère que l’on ne confond pas individu et individualisme.  On doit bien commencer quelque part.  L’individu s’est complexifié et le collectif s’est complexifié d’un facteur au pi carré, c’est te dire si c’est beaucoup.  Certes, l’individu ne peut vivre par procuration.  J’existe, je fais des choses ou je n’en fais pas.  C’est peut-être donc cela le choix.  La liberté du choix.

Apprentissage et évolution.  Chacun est son leader charismatique.  Cela me fait penser à l’auto discipline.  Cela m’a valu une expérience à un camp de mouvement de jeunesse.  Il faut être fort pour accepter cette liberté, ce choix, cette chance de se placer dans la fonction de leader charismatique pour soi-même.  C’est bien sûr plus difficile, cela demande un certain effort.  Subitement les choses ne tombent plus du ciel, il n’y a plus la place pour l’oisiveté qui m’engouffre et me gave de ce que le collectif pense pour moi et donc à ma place.  On doit apprendre à penser par soi-même, et cela demande un peu plus d’énergie que du tout cuit dans la bouche.  Mais cela devient plus intéressant et plus évolutif.  Auto-apprentissage.  Qu’aurait-on à offrir au collectif sans un cheminement personnel de l’individu – j’ai presqu’envie de dire le sujet -.  Pour faire plus simple : comment aimer (l’autre) si l’on ne commence pas par s’aimer soi-même, se respecter comme un, ou, en tant qu’individu.  Voici encore un large champ d’investigation, de prospection, d’introspection…

octobre 23, 2008

Conferpormance

Kaïros VS Cronos

Le temps

Le temps

C’est ce soir que se donnera la conferpormance sur le kaïros, je suis un peu stressé,…

Voilà donc un extrait du livre édité par pi-r-2 sur ce thème…

C’est l’histoire d’un couteau. Il n’a jamais rien demandé à personne. Il a appartenu à bien des hommes différents. Celui qui l’a façonné a fait ça avec amour, tendresse. Il l’a fait naître, alors qu’il n’était qu’une masse impropre à remplir sa fonction actuelle. Il a été dégrossit, de manière brutale tout d’abord et plus douce ensuite. Il se rappelait de vagues frissons lorsque la pierre le caressait pour lui donner sont allure de jeunesse. Ensuite il a appartenu à un homme qui se mettait souvent en colère, très souvent. Lorsqu’il était très très en colère, il lui arrivait de faire pénétrer le couteau dans les entrailles de quelqu’un. C’était chaud et visqueux. Un jour, l’home fût mis en prison. Le couteau ne pouvait pas l’accompagner vers son nouveau lieu de résidence. Il devint la propriété d’un autre homme, plus gentil, très gentil. Il avait pris l’habitude avec son ancien propriétaire de trancher toute sorte de nourriture, pain, saucisson… Il apprit avec son nouveau maître, un nouveau mot. Le partage. Il apprit aussi qu’un couteau n’avait pas le choix, il comprit en quoi il était différent des hommes…

Ce conte est extrait des mythes fondateur du M.A.F….

La civilisation grecque, a cherché l’équilibre, je pense, au sein de son système par essence masculin. Tous les systèmes tendent naturellement vers l’équilibre. C’est une loi naturelle, en marchant, nous compensons perpétuellement un déséquilibre, lorsque nous nous tenons debout, nous cherchons perpétuellement l’équilibre. Donc, Chronos est d’essence masculine et le Kaïros est d’essence féminine. Si j’ai pris tant de temps au fil de ces pages pour nourrir votre mental, c’est pour qu’il soit rassasié. Parler à votre part féminine à l’aide de mot, c’est dénaturer le sujet. Je voudrais vraiment vous rappeler le maître mot du M.A.F. : « Doutez de tout les enseignement, et surtout de celui-ci, car c’est moi qui vous le transmet… »

Le Kaïros est avant tout intuition, rationaliser le Kaïros, dans le rapport intime que chacun peut entretenir avec ce dernier, c’est le bâillonner. Il est l’expression d’une justesse que seul un mental au repos peut saisir. Notre pensée, aussi fulgurante puisse-t-elle être, aussi rapide puisse être les informations transmise par la polarité masculine, jamais elle ne sera aussi rapide que ce que notre part féminine. Notre part féminine comprend les choses à une vitesse qui dépasse et de loin celle de l’entendement. C’est mettre des mots qui prend du temps quand nous comprenons, lorsque nous prenons consciences.

Le combat que se livre le Kaïros et Cronos se déroule à l’intérieures de nous. C’est cette lute incessante entre ce que nous savons être juste et ce que nous faisons de ces informations dans note quotidien. Combien de fois, sur une période de temps donnée (une saison, le printemps par exemples) ne nous sommes pas dis : « Mais qu’est ce que je fais ici ? Qu’est ce que je fais encore ici ? C’est fou ça, je serrais partit trois minute plus tôt, plus tard, et nous ne nous serions pas croisé ? La réponse est bien sûr différente pour chacun(e), mais je suis certain que pour une écrasante majorité d’entre vous, vous pouvez sans trop réfléchir trouver l’un où l’autre de ces moments de vie dans la vôtre…

Qu’est ce que le M.A.F. ?

octobre 12, 2008

La vérité, rien que la vérité…

Une vidéo qui dit toute la vérité…

Pour une foi, pas de langues de bois, délectez-vous d’un docu-fiction anti-langue de bois.

De quoi rire, jaune, peut-être, rire,… Il ne reste parfois que ça…

Braloup

Une vidéo qui dit toute la vérité…

octobre 10, 2008

Concert gratuit…

Liège est une ville lumière, il ne s’y passe pas un jour sans qu’il soit possible d’être spectateur d’une activité artistique ( concert, théâtre, ciné-club,…). Certaine de ses activités sont gratuite. La gratuité ne paye pas, c’est pourquoi, nous soutenons les association qui se mettent en quatre pour offrir de la culture. Dite leurs merci, passez-y donc faire un tour, dire bonjours, vous nourrir, échanger, vous taire et écoutez…

http://www.lehangar.be/index2.htm

http://lezardscenique.skyrock.com

Chapeau Bas

Nicolas champagne

Ecce homo

Dan San

Jack Attack

octobre 8, 2008

Les diablogues.

Les diablogue de Dubillard.

Je suis allé voir pour vous, la semaine dernière, les diablogues de Dubillard au Théâtre Royal de l’Etuve. Le directeur est tout neuf, et il essaye d’insuffler un esprit nouveau au sein de cet cave où l’on cultive la culture. Place aux jeunes ne cesse-t-il de répéter, et ce, jusque dans son sommeil. Et ce sont bien des jeunes que l’on voit sur scène, en majorité. Il y a bien sûr un ancien sur le plateau. Il va mal le prendre, disons plutôt qu’il a des planches comme on le dit dans le métier. Faut-il y voir l’empressante envie d’exposer au public la métaphore de cet éternelle rencontre entre les anciens et les nouveaux. Non, je ne crois pas, l’Etuve n’a pas l’air de se destiner à être un repère pour intellectuels de tout bord, pour que ces dames et ces messieurs se grattent la tête en trainant derrière eux des propos pédants. Mais, à un lieu accueillant et convivial cherchant à se créer une identité nouvelle. Il faut pour ce faire qu’il trouve un écho, ne laissez pas mourir le théâtre et ne mourrez pas idiot, il y a encore des dates et des places pour assister à ce spectacle. Je ne saurais que trop vous le conseiller.

L’ancien remonte cette saison, enfin, un peu plus souvent sur les planches, lui qui plusieurs années durant, y à brillé par son absence. Les deux comédiennes qui l’accompagnent ne sont pas en reste, la maturité commence à naître dans leurs jeux et c’est un réel plaisir. La scénographie est à tendance Brechtienne. Ce qui veut dire, dépouillée, sans faux semblant, comme je les aime…

Quant à la mise en scène, merci pour cette direction d’acteurs qui sait le plus souvent se faire oublier, l’espace scénique est largement investi, pas de coulisses : chacun participe au jeu de chacun au hasard des regards échangé lors des transitions,… Par ces moments où ils sont, chacun leur tour, de simples spectateurs assis de l’autre côté du public. A mon sens, même si à quelques rares moments, elle prend un peu trop de place, ce n’est jamais que mon point de vue et je comprends le pourquoi de séquences à mes yeux inutiles. Hormis ça, merci Daniel et à toute l’équipe de nous faire partager ces textes qu’il est plus facile d’appréhender lorsqu’ils sont joués plutôt que lorsqu’ils sont lus dans l’intimité d’un salon, où celle d’un bistrot.

Pour tout renseignement utile, veuillez contacter l’Etuve. Et, je vous le conseil une dernière fois, pour un soir, un soir seulement, éteignez vos téléviseurs et prenez place devant les « Diablogues ».

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