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Edito février 2007
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Tout d’abord, je tiens à dire « un grand merci » à toutes les personnes ayant participé à la réalisation du numéro de Janvier et de ce dernier. Merci aussi à toutes les personnes ayant lu l’un de ces deux numéros.
Je voudrais consacrer cet édito à toutes les personnes à qui j’ai fait du mal tout au long de ces douze dernières années. Ma part émotionnelle est très handicapée. Mes sentiments s’expriment parfois maladroitement, ça ne fait pas de moi un monstre. J’ai toujours aimé sincèrement en amitié comme en amour. Dans ces domaines, je n’ai jamais rien promis à personne, surtout pas d’être parfait. J’ai reçu récemment des menaces concernant mon intégrité physique, n’ayant aucun lien direct avec ce journal. Je crois intimement que si ces menaces peuvent exister dans ma réalité, c’est que je n’ai peut-être pas été entièrement juste. Peut-être mon discours n’était-il pas entièrement clair.
Peu importe pourquoi j’ai reçu ces menaces, je le répète, « le deux du moi(s) » n’est en rien en cause dans cette histoire et peut importe le pourquoi… Si j’ai généré autant de violence en essayant d’être dans l’amour, c’est probablement que je n’étais pas totalement juste. Je présente un pardon particulier à ces personnes que j’ai blessées, à une en particulier, si elle lit ce papier, elle se reconnaîtra.
Si ces menaces étaient mises à exécution et si mon intégrité physique ne me permettait pas d’écrire l’édito du mois de mars, j’aurai une volonté. Brieuc est la personne le mieux au fait de mon projet. Je souhaiterai qu’il s’entoure des personnes compétentes et qu’il continue le rêve d’un espace de libre expression gratuit. Je lègue toute les cartes postales que j’ai mis en page actuellement à ce journal, le produit de leurs ventes peut le financer. Peut-être au mois prochain. Bisous à tous. Braloup, rédac en chef.
Tout d’abord, je tiens à dire « un grand merci » à toutes les personnes ayant participé à la réalisation du numéro de Janvier et de ce dernier. Merci aussi à toutes les personnes ayant lu l’un de ces deux numéros.
Je voudrais consacrer cet édito à toutes les personnes à qui j’ai fait du mal tout au long de ces douze dernières années. Ma part émotionnelle est très handicapée. Mes sentiments s’expriment parfois maladroitement, ça ne fait pas de moi un monstre. J’ai toujours aimé sincèrement en amitié comme en amour. Dans ces domaines, je n’ai jamais rien promis à personne, surtout pas d’être parfait. J’ai reçu récemment des menaces concernant mon intégrité physique, n’ayant aucun lien direct avec ce journal. Je crois intimement que si ces menaces peuvent exister dans ma réalité, c’est que je n’ai peut-être pas été entièrement juste. Peut-être mon discours n’était-il pas entièrement clair.
Peu importe pourquoi j’ai reçu ces menaces, je le répète, « le deux du moi(s) » n’est en rien en cause dans cette histoire et peut importe le pourquoi… Si j’ai généré autant de violence en essayant d’être dans l’amour, c’est probablement que je n’étais pas totalement juste. Je présente un pardon particulier à ces personnes que j’ai blessées, à une en particulier, si elle lit ce papier, elle se reconnaîtra.
Si ces menaces étaient mises à exécution et si mon intégrité physique ne me permettait pas d’écrire l’édito du mois de mars, j’aurai une volonté. Brieuc est la personne le mieux au fait de mon projet. Je souhaiterai qu’il s’entoure des personnes compétentes et qu’il continue le rêve d’un espace de libre expression gratuit. Je lègue toute les cartes postales que j’ai mis en page actuellement à ce journal, le produit de leurs ventes peut le financer. Peut-être au mois prochain. Bisous à tous. Braloup, rédac en chef.
Dis Fusion
Après le sujet impudique de la sexualité, je voudrais vous parler du thème délicat des religions et philosophies. Je ne prétends pas avoir plus raison ou moins tort que certain(e)s, je prétends avoir un point de vue, probablement critiquable, comme le sont de manière presque générale ceux de chacun. Si je profitais de ces pages pour faire étalage de mes croyances, qu’elles soient philosophiques ou religieuses, je ne me sentirais pas en accord avec ces dernières. C’est pourquoi je tiens à préciser que tout ce qui va suivre me concerne attendu que je prétends avoir des valeurs.
Je me demande parfois pourquoi de nombreux courants de pensée, à l’intérieur desquels des idées concernant la possibilité d’une vie harmonieuse entre êtres humains peut être le prétexte à la violence, et ce, quelque soit sa forme (verbale, physique ou autre). Bien des courants ont tenté d’imposer une idée, un système,… avec force et répression. Je tiens à préciser que je ne montre aucun courant du doigt en particulier, qu’il soit idéologique ou religieux.
Nos os ne sont-il pas de la même couleur, notre sang ne circule-t-il pas de la même manière dans nos veines. Ne nous sentons-nous pas touchés par la violence faite aux enfants, quelque soit la culture les ayant vu naître. Le « bonheur » n’est-il pas souhaitable à tous. Faisons fi de la contingence (= circonstance) liée aux fuseaux horaires, et imaginons qu’aussi simultanément que possible, une grande majorité de la population (d’êtres humains) peuplant cette planète souhaite le plus sincèrement qu’il soit possible à chacun du « bonheur » à un autre représentant de l’espèce humaine. Est-il imaginable qu’un jour, au même instant des personnes se tiennent par la main pour faire face aux océans sur tous les continents du monde. Je souhaite le voir de mon vivant, mais si cela pouvait arriver même après ma mort…Comment légitimer la violence, au nom de quoi, de qui ? Je sais, je suis un grand rêveur, mais l’utopie ça s’arrête à combien ? A partir de quel moment une idée cesse-t-elle d’être utopique ? Unis vers un but comme un l’être humain ne pourrait-il pas… ?
Je tiens à préciser qu’il est inutile d’assassiner qui que ce soit pour mettre cette idée à l’intérieur d’une personne. Elle n’aurait plus lieu d’être. Je respecte les croyances de chacun, si certains des lecteurs du 2 du moi(s) sont en désaccord profond avec les lignes ci-dessus, je respecte leurs points de vue, mais je ne pense pas pouvoir les comprendre. Je leur propose de prendre la plume ou le clavier et m’écrire pour m’expliquer leur point de vue. Je prendrai le temps de lire et je répondrai à tous.
Un ami de longue date m’a dernièrement mis entre les mains un article m’ayant interpellé. Il parlait d’un psychologue shaman hawaïen. Vous pourrez facilement trouver cet article sur la grande toile du net. Sur un moteur de recherche quelconque, taper « ho’oponopono », vous trouverez facilement l’article auquel je fais référence. De par ma position, je ne peux prendre parti, ni contre, ni pour, ce que vous trouverez. Vous êtes adultes ou presque et responsables, dotés d’un libre arbitre. Quoi qu’il en soit, que l’on adhère ou non, c’est curieux.
Après m’être un peu égaré, je voudrais revenir sur le thème du début de cet article. Je présente mes excuses à tout le monde, je vais peut-être retourner le cœur de certain(e)s d’entre vous. Comment est-il encore possible, au vingt-et-unième siècle, qu’il existe encore des enfants soldats, oui, des enfants. Une femme a emprunté mon stylo pour ajouter une petite pensée dans mon article : « errarum es humanum persevare is diabolicum », les latinistes lui pardonneront ces égratignures, il était tard, le vin aidant (in vino veritas). Oui, des enfants, vous lisez bien, des enfants, des adolescents aussi… Je ne voudrai miner le morale de personne… Bien sûr, je n’ai pas de solution. En existe-t-il une seule ? Je ne sais pas. Dans certaines régions du monde, des enfants de dix, onze ans sont armés et bons pour le service. A ce même âge, certains enfants ont déjà derrière eux plusieurs années de maltraitance, pour ceux qui sont toujours en vie.
La guerre est un commerce, dans la province de Liège, des êtres humains vivent du commerce d’armes, ils peuvent nourrir leurs familles parce que d’autres vont perdre la leur. Le paradoxe d’une société ou, si les armes n’étaient pas fabriquées ici, elles seraient achetées ailleurs. Je ne prendrai parti pour personne. Ils ont probablement tous les deux raison attendu qu’ils pourraient chacun, probablement subjectivement, défendre leurs opinions. Je me suis longtemps demandé : « Que se passerait-il si deux armées ennemies passaient toute une nuit sur une plage à discuter et qu’ils assistaient ensemble au levé du soleil, pourraient-ils encore le lendemain chercher à s’entre-tuer pour une cause, aussi noble soit-elle. »Et bien, un jour, en lisant Paroles de poilus (recueil rassemblant la correspondance de soldats, écrite lors de la guerre 14-18), j’ai rencontré un témoignage poignant, l’un d’eux expliquait que la veille, des poilus s’étaient rendus dans la tranchée ennemie (Allemande en l’occurrence) avec des magasines français qu’ils avaient échangé contre des cigares.enfants, des adolescents aussi… Je ne voudrai miner le moral de personne… Bien sûr, je n’ai pas de solution. En existe-t-il une seule ? Je ne sais pas. Dans certaines régions du monde, des enfants de dix, onze ans sont armés et bons pour le service. A ce même âge, certains enfants ont déjà derrière eux plusieurs années de maltraitance, pour ceux qui sont toujours en vie.
La guerre est un commerce, dans la province de Liège, des êtres humains vivent du commerce d’armes, ils peuvent nourrir leurs familles parce que d’autres vont perdre la leur. Le paradoxe d’une société ou, si les armes n’étaient pas fabriquées ici, elles seraient achetées ailleurs. Je ne prendrai parti pour personne. Ils ont probablement tous les deux raison attendu qu’ils pourraient chacun, probablement subjectivement, défendre leurs opinions. Je me suis longtemps demandé : « Que se passerait-il si deux armées ennemies passaient toute une nuit sur une plage à discuter. S’ils assistaient ensemble au lever du soleil, pourraient-ils encore le lendemain chercher à s’entre-tuer pour une cause, aussi noble soit-elle. Et bien, un jour, en lisant Paroles de poilus (recueil rassemblant la correspondance de soldats, écrite lors de la guerre 14-18), j’ai rencontré un témoignage poignant, l’un d’eux expliquait que la veille, des poilus s’étaient rendus dans la tranchée ennemie (Allemande en l’occurrence) avec des magasines français qu’ils avaient échangé contre des cigares. J’ai pleuré ce jour là. Et puis je me suis demandé comment je vivais avec la violence habitant en moi. Je me suis demandé si individuellement, nous pouvions changer le monde. L’article sur le ho’oponopono prétend que oui. Annick De Souzenelle, hébraïsante ayant de nombreux ouvrages à son actif, prétend que oui, la phrase qui dit : « Change toi, le monde changera,… » prétend que oui,… Je ne sais pas s’ils sont nombreux à le prétendre. Je me repose une fois encore cette même question, l’utopie, ça s’arrête à combien ? Et si un assez grand nombre de personnes y croyait, cela serait-il vrai ? Y a-t-il des volontaires sur chaque continent pour faire une chaîne humaine faisant face à l’océan ?
Merci à tous ceux qui ont lu cet article jusqu’au bout. Je me suis un peu égaré, je sais, de mon point de départ, jusqu’à mon point d’arrivé, je dirais que je me suis promené au fil de ces lignes que vous avez parcouru. Et, bien que je ne puisse me résumer en une seule phrase, je tiens à vous livrer celle-ci : « Ma haine pour la race humaine n’a d’égale que l’amour que je lui porte. »
Braloup.
Le mot de la fin, c’est KURT qui en fait le cadeau à nos lecteurs : « Ne peu tu pas de respect merci (aussi non) a dieu, Kurt.
nombreux à le prétendre. Je me repose une fois encore cette même question, l’utopie, ça s’arrête à combien ? Et si un assez grand nombre de personnes y croyait, cela serait-il vrai ? Y a-t-il des volontaires sur chaque continent pour faire une chaîne humaine faisant face à l’océan ?
Merci à tous ceux qui ont lu cet article jusqu’au bout. Je me suis un peu égaré, je sais, de mon point de départ, jusqu’à mon point d’arrivée, je dirais que je me suis promené au fil de ces lignes que vous avez parcouru. Et, bien que je ne puisse me résumer en une seule phrase, je tiens à vous livrer celle-ci : « Ma haine pour la race humaine n’a d’égale que l’amour que je lui porte. »
Braloup.
Le mot de la fin, c’est KURT qui en fait le cadeau à nos lecteurs : « Ne peux tu pas de respect merci (aussi non) a dieu Kurt.
Comme ça c’est fait
Je viens de lire avec émotion qu’en Allemagne une version dépoussiérée de la Bible est en train de voir le jour. Les modifications apportées au texte tentent à réhabiliter d’après l’article les femmes et les juifs. Même si la question religieuse me passionne, j’évite la plupart du temps d’en débattre. Il s’agit de valeurs, les débats ayant pour thème les valeurs, ils sont la plupart du temps prosélytes (= imposer une idée, une opinion), mon âme de prêcheur c’est éteinte il y a plusieurs années. J’ai pour ma part cessé d’alimenter ce feu. Il était nourri par mes doutes et ma peur de la solitude. La question religieuse n’est pas un problème de forme, c’est un problème de fond. Je ne crois pas, et cette croyance n’implique nul autre que moi, que c’est en modifiant le texte que nous modifierons la portée du message. Tout cela ressemble bien trop à du marketing. La Bible, par exemple, est le « best-seller » le plus vendu à l’échelle planétaire, cette affirmation a été vraie et l’est peut-être toujours. Dans ce grand supermarché que sont les croyances, le monothéisme est une valeur refuge. Bien que de petite, moyenne et grande start-up voient le jour depuis qu’il existe (communément appelées sectes) et que ces dernières engrangent des profits respectables. Le gros des parts de marché reste la propriété du Dieu unique quel qu’il soit. Personnellement, j’ai foi en l’unité. Dénominateur commun (comme un) entre les trois grands monothéismes, l’unité que des traditions traduisent par Dieu, je le traduis par 1. La vie peut, à mon sens, se résumer par des 0 et des 1. Un étant l’unité, 0 la séparation. Il y a, selon les cas une majorité de 0 ou de 1. Zéro n’est pas le mal, c’est la séparation, quelle arme puissante que la culpabilité. Culpabilité, une marque de fabrique des catholiques m’est-il souvent donné d’entendre. Cette affirmation est incomplète à mon sens. Les expressions perdent le leur sens, souvent parce qu’elles ne sont qu’un écho mental. L’écho mental, ce sont ces affirmations que nous faisons entrer dans une dimension de réalité en actant immuablement en nous qu’une affirmation est vraie. Nous sommes même parfois incapables d’en restituer le pourquoi, cela évite bien des désagréments.Deux en particulier me semblent être bien souvent en tête d’affiche :
1 Elle engendre la croyance limitative que rien ne peut changer
2 Elle nous évite de plonger au plus profond de nous pour y regarder si cette affirmation résonne comme une vérité. Je n’ai pas dit que cela est mal, je constate simplement que dans mon système de croyance, ces échos mentaux se rangent dans le grand ensemble de la séparation. L’origine du mot péché du point de vue linguistique est connue depuis longtemps, c’est une libre adaptation d’une expression qui en grec dans le texte signifie manquer la cible.
Cette affirmation n’étant pas assez neutre, pas assez nouvelle, il fallait une expression que nous pouvions charger de sens. C’est ainsi que le mot péché, tout neuf, encore neutre (les mots se chargent de l’énergie dont nous les remplissons) pouvait contenir cette merveilleuse énergie qu’est la culpabilité. Tous les manipulateurs, petits, grands, moyens, très grands, géniaux, le savent, la culpabilité est un outil d’asservissement de l’autre tant cet écho résonne profondément en nous. Pouvons-nous affirmer que les Eglises aient inventé la culpabilité ? L’œuf ou la poule, un vieux débat. Je ne veux pas débattre ici. Je ne veux pas me débattre dans un fatras de plaidoyer, il est aussi facile d’affirmer que d’infirmer. Je constate. Nous connaissons pour la plupart d’entre nous, de manière plus ou moins intime, cette énergie nommée communément culpabilité. Elle nous envahit et miracle, nous avons le bouc émissaire tout proche, les catho. Je ne les défends pas, je ne les accuse pas, je cite ce qu’il m’a été donné d’entendre à de nombreuses reprises. Culpabilité égal Eglise catholique est une égalité nulle, un de ces échos mentaux qui nous permet d’éviter de regarder qui est le principal responsable de l’origine de cet état. J’ai nommé nous-même. Nous sommes de grands consommateurs de prétextes. Pour s’en procurer, nul besoin d’argent. La formule est si simple et connue depuis longtemps. Il suffit d’amputer une part de sincérité (proportionnel au prétexte) et de la remplacer par une part équivalente de mauvaise foi. Tout est nuance dans l’existence. Si 100 est l’espace total alloué à cette inégalité, 35 de mauvaise foi ne peut cohabiter avec 85 de sincérité, l’espace est trop petit. Il faut rogner, et nous faisons le choix de rogner l’un ou l’autre. Cela regarde tout un chacun dans son libre arbitre. Tout le monde peut faire le choix de se tromper, ce n’est pas mal, c’est un choix.Nous avons aussi le choix de nous enfermer dans une expérience ou de nous en servir. Souvent nous ne voulons, ne pouvons pas prendre cette décision. C’est ainsi que nous pouvons créer un écho mental sous la forme d’une égalité. Nous avons le choix de formuler cette égalité comme bon nous semble.
Promenade gastronomique
Aprés l’oreille de judas, “le deux du moi(s)” vous présente un autre décomposeur du bois, la pleurote. Vous pourrez l’observer aux étals des légumiers, où on en vend une variété cultivée sur ballots de paille, avant de partir à sa recherche dans nos forêts.
Elle est plutôt spécifique de la fin de l’automne et du début de l’hiver, mais on peut la trouver toute l’année.
Pour la trouver, il faudra chercher sur les feuillus morts, préférenciellement bouleaux et hêtres. Lorsqu’elle pousse sur les troncs, elle est souvent plus robuste, ce qui donnera un léger croquant en cuisine. Lorsqu’elle pousse sur les branches mortes (n’hésitez pas à regarder par terre), elle est plus gracile et délicate.
Les confusions sont pratiquement impossibles. On retiendra que la pleurote n’a presque pas de pied (elle s’épanouit en forme de coquille directement sur le bois), et qu’il faut la consommer lorsque ses lamelles sont blanches (les petites lames du côté inférieur du chapeau comme chez les champignons de Paris). Cela permettra d’éviter la confusion avec les polypores, dont la silhouette est identique, mais qui se reproduisent par des tubes, visibles lorsqu’on casse le champignon, mais qui rappellent des pores à la surface inférieure.
On pourra aussi confondre la pleurote avec un champignon très voisin dont le nom latin m’échappe et qui n’est pas toxique mais peu savoureux. Il est vert olive et pousse sur les fruitiers. Ses lamelles tirent sur le beige. La pleurote, quant à elle a les lamelles blanches. Sa couleur va du blanc au brun le plus souvent, mais peut aussi être grise ou d’un beau bleu ardoise sans jamais tirer sur le vert.
BRIEUC
Vous trouverez sur la page ci-jointe quelques illustations, ainsi qu’une recette originale de pleurote à la bière. La recette qui vous est proposée retient la trappiste bien connue qu’est la “Chimay bleue”, vous pouvez toute fois, selon les goûts, la remplacer par toute autre trappiste ( l’”Orval” se prête à merveille). Je vous conseille cependant d’éviter les bières fruitées et les bières blanches. Tous les goûts et les champignons sont dans la nature…
Bon appétit…
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