Le deux du moi(s) de juin 2008

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le deux du mois de juin 2008

couverture juin 2008

edito

Édito juin 2008

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Bonjour monde, et oui, monde. Votre journal est main tenant en ligne, toutes les archives sont disponibles, s’il y a un numéro de votre journal qui vous manque, hop, en quelques clics vous pouvez le télécharger. Vous voulez seulement un article, c’est possible. Vous pouvez également poster un commentaire, envoyer un article,… et très bientôt, tous vos articles disponibles par catégorie…

Ce moi(s)-ci, je veux vous parler de pédopornographie, elle se répand comme un virus, une plaie, une infection… Merci Internet. Au départ, je voulais vous parlez de pornographie, dans son sens le plus large, sans rien dénoncer, chacun fait ce qu’il veut, entre adultes consentants, il n’y a rien de répréhensible… Alors voilà, je commence mes investigations je me dirige vers mon ami Google, je tape le mot « salope », une cascade de liens apparaissent, vous vous en doutez. Un petit clic sur le premier site proposé, rapidement, de petites photos apparaissent, elles sont là pour faciliter votre choix, jusque là tout est normal… La troisième photo présentée laissait apparaître des petit bas rayés de deux couleurs, une petite jupette, tout d’une lolita, dans l’habillement, son âge, probablement 50 ans, se définissant elle-même comme une salope. Petite jupette, déhanchement pas très gracieux, mais bon, pour exciter les hommes, pour être vue, tout est bon.

Je me rappelle enfant avoir entendu mon père parler de cassettes vhs vendues à l’usine sous le manteau à caractère franchement pédophile… Ce n’était alors pas les mêmes émois qu’à l’heure actuelle. La parano des parents, qu’elle soit fondée ou non, à cette époque-là était relative. Je me rappelle, enfant, avoir entendu un ancien parler de son enfance où on lui déconseillait de se rendre chez le monsieur qui offrait des croutes de fromage aux enfants. Ce n’est donc pas un phénomène nouveau, qu’est-ce qui a changé ? La médiatisation de procès tel que celui de Dutroux ou de Fourniret et tant d’autres. Les nouveaux média, avec toute la planète accessible du bout d’un clic ?

Je n’ai pas honte de le dire, pour rédiger cet édito je me suis rendu sur quelques sites, pas besoin d’en visiter beaucoup, un des plus fréquenté d’entre eux m’a suffit… J’ai testé la fonction permettant de signaler une vidéo au contenu plus que douteux (un petit garçon en silicone très réaliste où l’on enfonçait un objet oblong dans la bouche) et, stupeur, rien… Cet vidéo a droit de cité… Rien de plus simple pour un de ces crétins déviant, oui, je sais, on dit un malade, de recueillir le lien et de l’envoyer par courriel à tout son réseau de crétins déviant… Et voilà, de la pédopornographie légale…

Que demande le peuple ? Du pain, des jeux et des jeunes enfants… Le japon devrait séduire plus d’un touriste malade… Une des vidéos que j’ai signalée, montrait sous toute les coutures une gamine pas encore pubère, déguisée en prostituée, que l’on photographie dans des positions plus que suggestives… J’ai vu des choses qui m’ont fait bondir, en toute légalité…

C’est devenu presque trop facile, alors, le crétin déviant briseur de vie que l’ont nomme gentiment malade est obligé de chercher des frissons toujours plus planant. Mais ce n’est pas leur faute, ils ont des pulsions incontrôlables, il faut comprendre… Mon cul. Moi aussi ça me donne des pulsions, mais si je ne les retiens pas, je risque plus d’années de prison qu’eux… On vit à une époque formidable…

Pour finir, je dirais que la liberté de s’exprimer passe par un certain respect de ce qu’est le genre humain… Sachez que certains êtres vivants inférieurs à nous, les loups, ne pratique pas l’inceste… Belle journée.

La petite claque du moi(s)

Vivre dans les paradoxes… et surtout se taire !!

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6000 petits liégeois, et toi et toi…


Notre jolie petite ville de Liège est connue pour ses fêtes jusqu’à plus d’heure, pour ses habitants super sympa à l’accent comique, pour son hospitalité, ses restos et ses travaux qui n’ont jamais de fin, mais être liégeois… ce n’est pas toujours facile.
Aujourd’hui, notre « Oufti » est souvent significatif de ras-le-bol.
On paie une taxe sur tous les produits alimentaires dont nous avons besoin, mais notre belle ville de Liège distribue gratuitement de l’héroïne à nos amis les toxs.
Chez nous, les jeunes filles ont peur de porter un short ou un débardeur lorsqu’il fait 30 ° au risque de se faire insulter ou agresser, alors que le voile, la djellaba et autres pyjamas de compétition sont autorisés partout.
L’Etat paie ses citoyens fainéants à ne rien foutre, on les paie aussi quand ils se reproduisent et aussi quand ils ont un petit bobo, alors que les petits commerçants et autres indépendants sont surtaxés et n’ont droit à aucune aide. Ils ne gagneront jamais l’équivalent de leur courage. Et pourtant…sans eux…fini le joli Liège.
Les gens viennent habiter en ville afin de profiter de toutes les facilités qu’on y trouve, mais dès que le soir tombe, ils voudraient que tout s’arrête afin de dormir
sur leurs deux oreilles.
C’est normal qu’il n’y ait pas de lois qui permettent de réclamer l’argent qu’un client doit à un patron de café, mais la taxe sur l’alcool, ça, ils peuvent la payer !
On se fait massacrer si notre fidèle toutou a le malheur de se laisser aller sur un trottoir public, mais on laisse les toxs saccager nos endroits de verdure.
Et tant d’autres aberrations incroyables !!
Alors…souriez et taisez-vous… Rien ne va changer. Laissez l’Etat vider votre portefeuille afin que l’Europe s’ouvre ! Observez votre voisin qui part en vacances au Maroc chaque année voir sa famille pendant que vous cherchez l’appart le moins cher à louer pour passer une semaine à Ostende. Ecoutez le joyeux « t’as pas 2 euros pour m’aider » auquel nous avons droit tous les jours Place St Lambert. Et surtout n’achetez pas une trop belle voiture à crédit, vous devrez refaire la peinture toutes les deux semaines.
Sur ce… une petite chope ?
Ou une déprime de trois mois ?
Une petite chope bien sûr !!
Le liégeois est une espèce en voie de disparition car malgré tout il reste content d’être dans ce qui reste de sa belle ville.
Foie de canard pas trop gras !

Hypocrisie de nos chers medias.

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Jeff s’en est allé…

Nos très chers médias nous ont annoncé cette triste nouvelle. Que l’on soit amateur ou non de son oeuvre, un artiste s’en est allé et il nous faut le saluer. Mais il nous faut également souligner l’hypocrisie de nos chers médias.
Pourquoi ?
Entre la tragique information et sa juste présentation, il y a une distance que l’on ne pourrait qualifier que « douloureuse vérité ». S’il est vrai que Jeff Bodart est parti trop jeune, il a été notablement ommis d’en donner les circonstances et, éventuellement, les leçons à en tirer.
Après trois semaines de coma artificiellement provoqué suite à un « accident cérébral », la vie s’en est allée. C’est la nature qui le veut.
Est-il indiscret de s’interpeller quant à la nature de cet « accident cérébral » ?
A mon sens : non ! Sinon pourquoi nous donner l’information ?
De notoriété, tout un chacun sait que Jeff était un jouissif de la vie. Longtemps, sa philosophie était A.M.B (comprenez « Amis, Musique, Boissonssss… »). Qu’en est-il des résultats de cette vie de boire et déboire ? Ne serez-vous pas nombreux à me lire et à vous poser cette question pour vous-même ?
Chacun a sans doute une réponse à cette interrogation : la sienne, et elle ne regarde que lui ou elle…
Pour avoir suivi quelques interviews du personnage, il me semble que Jeff s’était posé la question et avait trouvé sa réponse. Avait-il compris que la liberté a inévitablement un prix à payer tôt ou tard mais qu’elle est au dessus de toute autre valeur ? Ou pensait-il, l’âge avançant, que les responsabilités doivent prendre le pas sur les plaisirs à un moment ou l’autre ? Cela, nous ne le saurons jamais car seul lui connaissait sa réponse.
Toujours est-il que nos chers médias sont des services que nous payons d’une manière ou d’une autre. En ça, nous ne pouvons que leur demander de remplir leur mission : informer. Se limite-t-elle à cela ? Suis-je exigeant au point de demander que nos chers médias puissent également m’interpeler ? A cette dernière question, pour moi c’est oui. A ceux qui répondent non, je dirais simplement que j’espère qu’ils auront pris plaisir à cette lecture mais ils peuvent s’arrêter ici. Pour les autres, ne serions-nous pas en droit de demander plus à nos chers médias : au-delà de l’info, une réflexion,. L’exemple de Jeff m’a particulièrement frappé car au-delà de l’artiste, apprécié ou non (je le répète), il y avait un homme dont j’ai pu apprécier le franc-parler. Il n’a jamais ni nié ni caché que sa relation avec l’alcool était non négligeable.
N’était-ce pas là une opportunité d’interpeller la jeunesse ou les « plus vieux » ?
On a beau multiplier règlements et interdictions, ne faudrait-il pas simplement parler des problèmes au lieu de tenter, avec malheur, de les éluder ? Sniffer du gaz de briquet n’est-il pas un phénomène semblable à ce qui existe depuis des décennies : sniffer de la colle forte ? Quel père de famille de plus de quarante ans ne s’est pas vu offert des années durant la bière d’après messe par son propre père ? En quoi fustigent-ils aujourd’hui leurs enfants qui ne cherchent, finalement, qu’à découvrir la vie quand ils goûtent abusivement à la vodka ? Ne parlons même pas des autres stupéfiants.
Bref, il y avait bien des sujets à aborder mais qui, une fois de plus, ne le furent pas. Devons-nous en vouloir à nos chers médias ou à nous-mêmes ?
En attendant, Justine a pris sa retraite. C’est son choix. Mais la vie n’est-elle pas toujours une question de choix ?
Au revoir, Jeff, et je n’oublie pas ton trio à Spa : Boire, Boire, Boire…

livres brûlés

Le Nouveau Testament est brûlé en public à Or Yehuda

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Les lecteurs du deux du moi(s) se souviennent que le mois dernier, j’étais assez remontée contre les boycotteurs du Salon du Livre de Paris, ou plutôt contre les antisémites qui s’attaquent à des livres d’auteurs juifs pacifistes. Alors lorsque j’ai lu l’article reproduit ci-dessous sur le site Un écho d’Israël, mon sang n’a fait qu’un tour.
Savonarole doit bien se marrer !

Le Nouveau Testament est brûlé en public à Or Yehuda
Jean-Marie Allafort

Le quotidien Maariv rapporte ce mardi 20 mai, avec photos à l’appui, comment l’adjoint au maire de Or Yehuda, une petite ville de 32 000 habitants située à 7 km de Tel Aviv, a organisé un autodafé public du Nouveau Testament.

L’événement s’est produit dans le quartier de « Névé Rabin », sur la place de la synagogue, en présence de centaines d’étudiants de l’école religieuse orthodoxe « Mikhtav Eliyahou » sous l’impulsion de l’adjoint au maire, Ouzi Aharon, qui voulait réagir face à « une activité missionnaire chrétienne intensive » ces dernières semaines dans la ville. Selon Aharon, les missionnaires organisent des transports auprès des Ethiopiens pour leur permettre de se rendre dans les différentes églises et la semaine dernière, ils ont fait du porte à porte pour distribuer des Nouveaux Testaments et proposer la foi chrétienne aux habitants de Névé Rabin. Suite à des plaintes, l’adjoint au maire a décidé d’agir. Il a demandé aux étudiants de l’école religieuse de passer de porte en porte pour récupérer les livres , dont des Nouveaux Testaments, distribués par les missionnaires. Au terme de la collecte les livres ont été brûlés.
Le docteur Ephraïm Zorof, directeur de Centre Wisenthal en Israël a estimé que brûler le Nouveau Testament en public est un acte à connotation négative qui en rappelle d’autres de la période de la Shoah : « Il aurait fallu trouver un autre moyen pour se débarrasser de cette littérature. Le problème de fond est l’activité missionnaire elle-même. » Il a ajouté également : « Nous devons manifester du respect pour les livres saints du christianisme et de l’islam mais nous ne devons pas permettre une activité missionnaire auprès des adolescents. »
Selon le site Maariv-Ngr, aucun rabbin du mouvement sioniste religieux n’a voulu condamner l’autodafé des Nouveaux Testaments.
Un écho d’Israël a effectivement su que ces dernières semaines plusieurs dizaines de volontaires étrangers sont venues en Israël pour participer à une grande mission de conversion auprès des Juifs.
A Tel Aviv, lors des commémorations du Jour du Souvenir, la veille du 60ème anniversaire de l’Indépendance de l’Etat d’Israël, des membres de ce mouvement portant des tee-shirts Juifs pour Jésus ont distribué des tracs sur la place Rabin durant toute la soirée.
Il y a une semaine, dans la rue Allenby, au centre de Tel Aviv, nous avons pu constater que des cellules composées de 3 personnes accostaient les passants et distribuaient des Nouveaux Testaments et des prospectus en hébreu. Ils ne pouvaient d’ailleurs pas eux-mêmes lire une phrase de la littérature qu’ils proposaient puisqu’ils ne parlaient pas un mot d’hébreu…
Mis en ligne le 20 mai 08
Voici quelques commentaires proposés par des internautes :
23 mai 2008, par H. M.
Le procédé ne me plaît pas du tout ; cependant, je tiens à faire remarquer qu’il y a une différence, subtile mais importante : ils n’ont pas brûlé “Le Livre” du Christianisme, comme les Nazis brûlaient “Le Livre” du Judaïsme. Ici, la foi chrétienne elle-même n’est pas mise en cause (la preuve, les églises et les sites chrétiens ne sont pas incendiés), mais il s’agit de brûler des “publicités” imposées par des prosélytes étrangers.
23 mai 2008, par Brouria
Jusqu’à quand ne va-t-on pas apprendre de l’histoire ? Les mots ” croisade” et “colonialisme” représentent malheureusement encore une réalité, moins mortelle, quoique… si les colonialistes de l’évangile partant en croisade sur la Terre Sainte font l’effet inverse de ce qu’ils voudraient produire, s’ils rebutent les gens au lieu de les attirer, n’auront-ils pas, eux, à rendre des comptes à Hachem(1) ? Cela peut donner bonne conscience que de s’engager ponctuellement dans une telle “croisade”, et même sembler glorieux, mais quand je lis que ces chrétiens distribuent une littérature en hébreu, qu’ils ne comprennent ni ne parlent, ça tourne à la caricature ! Le message de l’évangile n’incite-t-il pas à être proche des gens, les comprendre, les aimer, apprendre leur langue, s’impliquer au quotidien, partager leurs difficultés…et ne pas essayer de les “convertir à coup de nouveau testament sur la tête” ? D’ailleurs, le peuple Juif doit-il se “convertir”, ou tout simplement reconnaitre son Messie Yechoua, voile qui a été mis souverainement par Hachem afin que les Goyim ( nations ) puissent être greffés sur l’olivier franc ? Alors un peu d’humilité serait bienvenue. Shalom Brouria
21 mai 2008, par nora
Je suis triste en lisant cet article. Pourquoi ce maire a t-il agi ainsi ? De quoi avait-il peur ? Pourquoi les rabbins n’ont pas condamné ce geste ? Quel manque de respect de la population, comme si les adolescents qui ont pu recevoir un nouveau testament ne pouvaient par eux-mêmes se faire leur propre opinion…Le rabbin ne possède pas la science infuse, il ne détient pas lui seul la Vérité. Ils devraient demander pardon à Dieu d’avoir brûlé sa Parole. Jésus Christ doit être triste aussi de voir sa parole piétinée ainsi. Un jour, au jour du jugement, chacun devra rendre compte de ses actes sur terre, rabbin ou pas. Il faut apprendre la tolérance, respecter la différence, l’opinion d’autrui même si elle diverge de la nôtre…..La bible ne dit-elle pas de se supporter les uns les autres ? Colossiens 3:13 (Vous supportant l’un l’autre et vous pardonnant les uns aux autres) Nora.
Réponse à ce message :
21 mai 2008
Le chrétien que je suis ne peut qu’éprouver de la tristesse en apprenant que Nouveau Testament a été brûlé publiquement. Mais l’attitude de ceux qui ont procédé à cette distribution massive est intolérable. Les Juifs ont fait l’objet d’un harcèlement missionnaire en diaspora. Ils ont aujourd’hui un pays où ils sont chez eux ; de grâce, qu’on les y laisse en paix. Ils ont besoin d’une amitié fraternelle de la part des chrétiens et non de matraquage et de propagande.
Quant à l’épître aux Colossiens, je doute qu’elle puisse constituer pour ce rabbin un argument convaincant !
J. B.
(1) litt.=le nom. C’es tun des nom divin.

Source : http://www.un-echo-israel.net/

Choupi

dossier polémique

Dossier polémique : La pédophilie au feminin

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PEDOPHILIE, SEXUALITE ET SOCIETE
Cécile Sales Psychanalyste.
L’article présent ci-après,bien que très intéressant, était bien trop long pour être reporté en entier
sur la version papier.
Vous trouverez sur le blog de votre journal cet article dans son entièreté.

Le mot pédophile, issu du grec (pais, enfant, et phileo, aimer), signifie qui aime les enfants et désigne plus précisément l’individu qui éprouve et met en acte une attraction sexuelle pour les enfants, quel que soit son sexe. La pédophilie est considérée par l’Organisation Mondiale de la Santé comme un trouble de la préférence sexuelle ; nous verrons qu’elle englobe des typologies très différentes.
Dans les cas de pédophilie [1], la satisfaction, le plaisir sont obtenus par l’assujettissement, la domination ou/et la maltraitance de l’enfant. Le pédophile semble fixé à un stade infantile de son développement sexuel, comme s’il n’avait pu accéder à une sexualité génitale adulte ou que celle-ci ne le satisfasse que partiellement. Dans l’idéal, celle-ci est l’aboutissement d’une lente évolution et d’une construction psychique complexe, qui conduit le petit enfant avide de tous les plaisirs et de toutes les expériences de jouissance (le pervers polymorphe de Freud) à la découverte du plaisir sexuel adulte.
Les pédophiles sont difficiles à démasquer. La plupart du temps, leur comportement est dissimulé sous une normalité trompeuse. Certains d’entre eux sont totalement « clivés », leurs actes pédophiles constituant une sorte de domaine isolé, séparé du reste de leur vie. Lorsque le scandale éclate, il n’est pas rare que leurs connaissances, parfois même leur très proche famille, soient stupéfaites. D’autres, restés immatures sur le plan affectif et sexuel, sont exclusivement attirés par les enfants ; d’autres, enfin, inhibés dans leurs relations avec les adultes, notamment ceux du sexe opposé au leur, se tournent par défaut vers les enfants, qui leur servent de substitut. Certains revendiquent même leurs conduites sexuelles et les justifient sous couvert du droit au plaisir des enfants, d’éducation et d’épanouissement sexuels. Ainsi Jacques Dugué, « photographe » âgé de 65 ans, arrêté pour pédophilie en 2000, écrit-il dans une tribune de Libération : « Tous les garçons que j’ai connus m’ont aimé. Ils ont toujours aimé et voulu tout ce que nous avons fait ensemble… Ça ne leur fait aucun mal sexuelles et les justifient sous couvert du droit au plaisir des enfants, d’éducation et d’épanouissement sexuels. Ainsi Jacques Dugué, « photographe » âgé de 65 ans, arrêté pour pédophilie en 2000, écrit-il dans une tribune de Libération : « Tous les garçons que j’ai connus m’ont aimé. Ils ont toujours aimé et voulu tout ce que nous avons fait ensemble… Ça ne leur fait aucun mal.
…La majorité des pédophiles sont des hommes ; le plus souvent il s’agit d’un proche parent (donc, de cas d’inceste) ou d’un familier avec lequel l’enfant ou un membre de sa famille a tissé des liens privilégiés. Les statistiques mentionnent peu de femmes pédophiles, mais les incestes mère-fils ou les conduites incestueuses sont loin d’être rares si l’on en croit des thérapeutes d’enfants [4] ou certaines recherches et des faits divers récents selon lesquels le nombre des femmes pédophiles ne serait pas négligeable. Cette pédophilie féminine, moins violente, donc moins voyante, serait seulement mieux tolérée par la société. « Quand j’avais quinze ans, ma soeur aînée qui nous élevait, nous les petits, m’a fait coucher avec elle… Je ne connais rien de plus hideux que le sexe féminin », confie cet homme d’une quarantaine d’années qui lutte contre ses pulsions pédophiles…
…Si les abus sexuels diffèrent en gravité depuis un climat, des regards, des attouchements, jusqu’à des viols caractérisés, des tortures, des meurtres, en passant par des exhibitions, des masturbations, des contacts buccaux, génitaux et anaux, des prises de photos ou de films, des projections de cassettes pornographiques, il s’agit dans tous les cas d’un acte de pouvoir d’un adulte sur un enfant : il s’en empare pour en faire l’objet de son plaisir et de sa jouissance, sans se soucier des dégâts psychiques qu’il provoque, que d’ailleurs il nie ou banalise très souvent, notamment quand est revendiqué l’éveil précoce de la sexualité chez l’enfant pré-pubère…
…Avec la pédophilie, la sexualité fait irruption dans la vie de l’enfant à un moment où il n’est pas prêt psychiquement à la vivre — ce qui constitue pour lui un traumatisme. Stupéfaction, chaos, mort, néant, effraction impensable, irreprésentable… tels sont quelques-uns des mots qui qualifient ce trauma. Il s’agit d’un choc violent qui dépasse les forces de réaction et de compréhension de l’enfant, qui le déconstruit psychiquement, entraîne des réactions pathologiques et la mise en place de différents mécanismes de défense, dont, par exemple, la tentative de refoulement : le trauma ne peut être intégré au niveau conscient, mais subsiste souterrainement, de façon isolée, tout en continuant à parasiter silencieusement la vie du sujet. Ainsi s’explique le fait, généralement incompris, que le souvenir des abus sexuels réapparaisse des années après, le plus souvent au cours de thérapies ou lors de circonstances banales de la vie qui font brusquement ressurgir le passé. « Mon amie m’avait demandé de garder sa fille de 16 mois, dit cette jeune femme. Comme elle était sale, je l’ai changée et j’ai éprouvé une violente envie de la masturber… J’étais horrifiée par cette pensée… Et puis, tout à coup, une évidence… On m’a fait ça à moi ! On m’a fait ça à moi ! C’est pour ça que je ne supporte pas la pénétration, ni cette conne de gynéco qui me traite de mijaurée. »…
…Dans un article célèbre et toujours actuel, si justement appelé « la confusion des langues entre les adultes et les enfants », Ferenczi décrit cette inadéquation psychique entre l’adulte et l’enfant : « Elles [les séductions incestueuses] se produisent ainsi. Un adulte et un enfant s’aiment ; l’enfant a des fantasmes ludiques, comme de jouer un rôle maternel à l’égard de l’adulte. Ce jeu peut prendre une forme érotique, mais il reste pourtant toujours au niveau de la tendresse. Il n’en est pas de même chez les adultes… Ils confondent les jeux des enfants avec les désirs d’une personne ayant atteint la maturité sexuelle, et se laissent entraîner à des actes sexuels sans penser aux conséquences… De véritables viols de fillettes, à peine sorties de la première enfance, des rapports sexuels entre des femmes mûres et des jeunes garçons, ainsi que des actes sexuels imposés, à caractère homosexuel, sont fréquents [8]. » Une jeune femme qui n’avait pas encore vécu de relations sexuelles avec un homme a pu dire : « Mon père était très doux. Il s’allongeait le soir contre moi pour m’endormir. Il me caressait très tendrement… Bien plus tard, en thérapie, j’ai pu lui en parler. Il n’a pas nié. Il a été très mal. Ma mère, elle, n’a jamais voulu y croire…
je fabulais. »…

http://www.cairn.info/revue-etudes-2003-1-page-43.htm

Je n’ai pas grand chose à ajouter, je manque d’espace dans ce joural, alors, en guise de conclusion, quelques extraits des témoignages que vous pourrez retrouver sur le blog de vtre journal.

…Pour faire simple, j’ai vécu pendant 3 ans avec une fille de 23 ans (moi j’en ai 26), qui gardait des enfants chez moi. Cette fille a commencé à avoir des envies sexuelles un peu trop souvent en mars 2007, des envies de toutes sortes (sauf mineurs à cette époque), et après en avoir discuté longuement ici, j’en ai déduit qu’il fallait mieux qu’elle passe du temps sur des sites cochons la journée plutôt qu’elle aille voir ailleurs. Bref, c’est devenu carrément obsessionnel au fur et à mesure du temps, et je me suis séparé d’elle mi novembre de la même année. Seulement, j’avais gardé contact avec la mère de la dernière gamine, et à force de discuter ensemble, on s’est dit qu’il s’était peut être passé quelque chose avec la gamine…J’ai donc témoigné, et il s’est avéré après un mois d’enquête, qu’elle avait effectivement abusé sexuellement de cette gamine, mais aussi de ma nièce et d’autres gamins. C’est tout elle qui a avoué donc il n’y a même pas à se poser la question si on l’accuse a tort ou pas, elle risque 20 ans et j’espère qu’elle les fera sans diminution de la peine.
Aujourd’hui moi je vais très mal, les mères des gamines m’en veulent à mort, moi aussi, et mon frère risque à cause de tout ca de divorcer avec sa femme car elle ne veut plus me voir…
…Bonjour, j’ai 26 ans, je suis une femme.
Je vous écris pas en tant que victime, non, je suis un monstre.
…J’ai un petit frère qui à 9 ans de moins que moi, et quand il avait 4 ou 5 ans, moi j’étais ado, j’ai eu des attouchements sur lui, des jeux sexuels.
On dormait dans la même chambre et c’est vrai qu’on était très proche on s’aimait beaucoup; et parfois je venais lui faire un câlin, mais plusieurs fois je me suis frottée contre lui, jamais nue, mais j’ai ressenti du plaisir à le faire, et ce petit bout de chou n’y voyait pas de mal, à 5 ans on est encore un bébé.
Je me déteste, si vous saviez, je m’en veux ça me bouffe, je me dégoute.
J’ai tellement honte , ça me hante, je me demande souvent s’il s’en souvient, ce qu’il pense.
Je ne sais plus quoi faire, et j’ai si peur que la vérité éclate aussi, que ma famille l’apprenne…
J’ai refoulé ça au fond de moi pdt de longues années, mais aujourd’hui j’y pense en permanence, je ne parle presque plus avec lui, ça me bloque. ..
…Bonjour, voila mon problème :
Ma mère assez mère poule et protectrice m’a habillé jusqu’à l’âge de 8 ans ce qui est assez tard, je me souviens que mes amis de l’école s’habillait seul et moi non.
Ce qui n’allait pas c’est que souvent elle faisait des choses pour me faire bander en me touchant surtout les cuisses. Une fois j’ai le souvenir qu’elle a essayé de me faire une fellation, elle a mis mon sexe dans sa bouche et la je l’ai repoussé. Après cela elle n’a jamais recommencé.
C’est une chose à laquelle je ne repensais plus jusqu’à 18 ans à peu près ou ce m’est revenu.
Je lui en ai parlé, elle me dit que c’est inventé alors que j’ai les souvenirs… Même ma copine me croit plus.

La pub du moi(s)

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Ca y est, le deux du moi(s) est sur Internet ! Il était peut-être temps : quel journal n’est pas en ligne aujourd’hui ? A propos, à l’occasion de ce baptême du feu, je me suis rendue à une conférence de presse pour rendre compte d’un évènement qui risque de passer inaperçu pour bon nombre de liégeois. Les librairies Siloë, un groupement d’une soixantaine de libraires religieux indépendants, organisent chaque année des formations au cours desquelles ils s’informent et débattent autour de sujets liés à la librairie et au monde du livre. Cette année est un peu exceptionnelle car cette formation aura lieu en Belgique dans notre belle ville de Liège, et pour la première fois surtout, elle s’ouvre aux autres libraires. Ainsi, tous les libraires francophones de Belgique ont été invités et beaucoup d’entre eux compte s’y rendre, c’est la première fois qu’une telle collaboration a lieu. Pourquoi cette ouverture ? C’est que le thème a un caractère urgent et angoissant pour les libraires : L’économie numérique du livre. E-book, librairie en ligne, accès gratuit aux versions numérisées des livres tombés dans le domaine public sont autant de sujets qui angoissent et fâchent ce corps de métier. En effet, une étude a montré que si les librairies indépendantes perdaient 15% de leur chiffre d’affaire, ce métier était mort (je ne sais pas d’où sort cette étude, je l’ai entendu à la conférence de presse). Bref, pour ne pas finir au cimetière comme les disquaires, les libraires ont intérêt à s’adapter aux nouveaux outils de lecture et de vente.
Mais à quoi sert donc un libraire ? A orienter principalement, à mettre en relation un livre avec une personne, et de mettre cette personne au coeur du réseau créé par les liens que tissent les livres entre eux. (Un peu pompeuse cette phrase, j’ai bien appris bien mes leçons…) C’est là que se situe l’enjeu de l’avenir de la librairie de qualité. Mais ça ne suffira pas. Pour ne pas voir disparaître cet atout, il est bon que les libraires transposent leur métier sur Internet. Une des intervenantes parlera d’ailleurs d’un portail de libraires indépendants en cours de réalisation. L’espoir des libraires belges serait de pouvoir participer à ce portail, ce qui ferait certainement disparaitre la Tabelle une bonne fois pour toute. La Tabelle ? Mais si, vous savez ce que c’est ! Enlevez l’étiquette d’un livre que vous avez acheté en Belgique et en dessous, vous verrez un prix français qui peut être 15% moins cher. Voilà, c’est une majoration des prix tout à fait arbitraire faite par les gros distributeurs, et non par les libraires comme on le croit souvent (ça arrive qu’ils le fassent aussi, mais je ne citerai pas de noms). Bref, ce portail c’est une super idée pour défendre la librairie indépendante, la librairie de qualité. Non, je n’ai rien contre la Fnac de Liège, mais elle n’a pas besoin d’aide, elle ! Si vous n’êtes pas libraire et que ça vous intéresse, je ferai le compte rendu de cette journée du 16 juin sur un blog que j’ai réalisé en collaboration avec une copine sur l’e-book et ses enjeux (http://elecbookblog.wordpress.com). Alors, qui a dit qu’il ne se passait plus rien à Liège ?

Programme de la journée (que des pointures):

- Intervention d’Hélène Clémente du SLF, qui parlera de l’économie numérique du livre en général, ainsi que de la création d’un portail Internet de petits libraires et libraires indépendants à laquelle elle participe;
- Intervention de Laurent Picard, cofondateur de la société Bookeen, créateur du Cybook (l’e-book français) qui fera notamment une démonstration de ce dernier;
- Intervention de Pascal Ruffenach, directeur de Bayard Jeunesse et chargé de la question numérique au sein du groupe Bayard.
Et n’oubliez pas le blog de votre journal : http://ledeuxdumois.wordpress.com!

les recettes du mois

Les recettes du moi(s)

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Papillotes de cabillaud aux tomates confites et mozzarella

Ingrédients pour 6 personnes : 6 filets de cabillaud 4 tomates, 250 gr de mozzarella 9 tomates confites à l’huile d’olive Herbes de Provence, sel, poivre.

Préparation : 1. Préchauffer le four à 210° (Th 7). Rincer le cabillaud et les tomates 2. Couper en rondelles les tomates et la mozzarella 3. Découper 6 carrés de papier alu et les huiles 4. Déposer 1 filet de cabillaud, les tomates fraîches et confites puis la mozzarella

et les herbes de Provence. Saler, poivrer. 5. Refermer les papillotes, enfourner 15 à 17 minutes.

Crème de courgettes aux amandes

Ingrédients pour 6 personnes : 10 petites courgettes 3 oignons 6 C.A.C de crème 2 C.A.C d’amandes effilées 6 C.A.C d’huile d’olive Sel, poivre.

Préparation : 1. Émincer les oignons, couper 8 courgettes en gros dés (en garder 2 !) 2. Faire chauffer 4 C.A.C d’huile d’olive dans une cocotte. Ajouter oignons et courgettes.

Saler, faire revenir 2 min. sans colorer 3. Verser 50 cl d’eau et faire cuire pendant 10 min. 4. Couper les 2 courgettes en fines lamelles, les faire dorer avec 2 C.A.C.

d’huile d’olive

Poêler les amandes effilées à sec et les faire dorer 5. Mixer le potage, saler, poivrer, ajouter la crème 6. Servir le potage. Déposer les rondelles de courgettes et parsemer d’amandes

soyez paresseux

La campagne de pub du moi(s)

Pour voir l’article comme dans le journal : soyez paresseux

Soyez paresseux,
demandez à quelqu’un d’autre de le faire…

Le deux du moi(s) a besoin de vous, je voudrais voir ce journal se diffuser,
prendre une autonomie, une vie propre.
On vous l’a assez répété tout au long de ce numéro, “Le deux du moi(s)” est enfin en ligne.
Vous pouvez vous rendre sur le blog suivant: http://ledeuxdumois.wordpress.com/.
Là, vous aurez l’occasion de télécharger votre journal,
il vous suffira ensuite d’en imprimer quelques uns et de les déposer quelque part.
Tenez nous au courant du nombre d’exemplaires déposés et à quel endroit, c’est pour les stat.
Mais, je ne vous en demande pas tant, je fais appel à vous pour proposer à quelqu’un d’autre
de le faire à votre place. En lui signalant bien sûr, qu’il est tout aussi libre que vous de demander
à quelqu’un de le faire.
Merci d’avance de m’aider à faire vivre ce journal,
n’hésitez pas à nous contacter…
Et, n’oubliez pas,

Soyez paresseux,
demandez à quelqu’un d’autre de le faire…

Contact: pi-r-2@hotmail.com

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