Marche pour la paix
Avis aux amoureux de la Paix : un évènement exceptionnel aura lieu en Belgique les 5 et 6 novembre 2009. On se souvient que Le deux du moi(s) avait lancé il y a de cela quelque mois un mouvement pour la Paix appelé To Walk For Peace. Était-ce vraiment un mouvement ou plutôt une performance artistique, je me pose encore la question. Pour les nouveaux lecteurs, il s’agissait de marcher pour la Paix dans ses activités quotidiennes, de compter les heures-par-jour pendant lesquelles on avait marché (pour la paix) et d’envoyer sa comptabilité au journal. Bref, malgré ce concept sympathique, To Walk For Peace n’a pas vraiment décollé. Pourtant, les partisans de la non-violence n’ont pas beaucoup de moyens de se faire entendre, puisque contrairement aux partisans d’autres idéaux (idéologies ?) ils ne peuvent crier leur frustration ni même leur révolte attendu que ces sentiments sont pour eux des formes de violence. La Marche Mondiale pour la Paix et la Non violence, qui fait le tour du monde, passera par Bruxelles au mois de novembre prochain, et c’est l’occasion pour tous les pacifistes de manifester activement leur point de vue dans le respect de soi et d’autrui. Voici un copier coller des informations que l’on trouve sur le site :
Pourquoi cette Marche ? Parce que la faim dans le monde peut être résolue avec 10 % du budget mondial de l’armement. Pouvons-nous imaginer la situation si on destinait 30 ou 50 % de ce budget pour améliorer la vie des gens au lieu de la détruire ? Parce qu’éliminer les guerres permettra de sortir définitivement de la préhistoire humaine et de faire un pas de géant sur le chemin évolutif de notre espèce. Parce qu’étant tous manipulés par une minorité, il est temps que chacun, personnellement, manifeste clairement sa position. Parce que cette espérance de paix et de non-violence est portée par la voix des milliers de générations qui nous ont précédés et dont on entend encore l’écho dans tous les lieux où les guerres ont laissé leur sinistre lot de morts, de disparus, d’invalides, de réfugiés et d’exilés. Parce qu’un Monde Sans Guerres et sans violence est une proposition qui ouvre le futur et qui aspire à se concrétiser dans chaque coin de la planète, afin que le dialogue remplace la violence. Le moment est venu de faire entendre la voix des sans-voix, la voix de millions d’êtres humains qui demandent qu’on en finisse une fois pour toute avec les guerres. Nous pouvons y parvenir en unissant toutes les forces du pacifisme et de la non-violence active du monde.
Où et quand ? La Marche Mondiale partira de Wellington en Nouvelle Zélande, le 2 octobre 2009, date anniversaire de la naissance de Gandhi et déclarée “Journée internationale de la non-violence” par les Nations Unies. La Marche se terminera à Punta de Vacas en Argentine, dans la Cordillère des Andes, le 2 janvier 2010. Elle durera 90 jours, soit trois longs mois de voyage et passera par tous les climats, toutes les saisons, de l’été torride des zones tropicales et désertiques à l’hiver sibérien.
Avec qui ? La Marche Mondiale est une initiative de Monde Sans Guerres, organisation internationale qui agit depuis 15 ans en faveur du pacifisme et de la nonviolence. Cependant, la Marche Mondiale va prendre forme grâce à la libre participation de tous les collectifs, partis, entreprises et organisations, au travers des personnes qui partagent le même état d’esprit. Ils pourront participer à la Marche de manières très diverses : soit en rejoignant les activités programmées sur le parcours, soit en promouvant de nouvelles initiatives, soit en faisant la Marche virtuellement, à partir d’un site Web. Nous souhaitons que des milliers de personnes de tous les continents s’impliquent, en mettant leur créativité au service de ce projet. Ainsi, la marche s’enrichira d’une multitude d’initiatives qui surgiront sur le parcours. Cette marche des gens pour les gens aspire à toucher la majorité de la population mondiale, dans la mesure où les médias lui donneront une large diffusion.
Comment ? Une équipe permanente de 50 à 100 personnes réalisera le parcours principal de la Marche Mondiale. A chaque étape, dans les villes traversées, seront organisés tous types d’événements : rencontres, forums, festivals, concerts, manifestations culturelles, sportives, artistiques et éducatives. Tout ce que l’imagination est capable de concevoir… Dans certains cas, se joindront ceux qui viennent de parcours « affluents ». Actuellement, une centaine de projets sont déjà en train de voir le jour. Dans quel but ? Dénoncer la situation mondiale dangereuse, sans issue : la guerre nucléaire serait en effet la plus grande catastrophe de l’histoire humaine. Donner la parole à la majorité des citoyens du monde, car ils rejettent les guerres et la course à l’armement. Émettre un signal fort de la société civile de tous les continents, qui veut vivre dans un monde sans guerres et sans violence. Obtenir l’abandon des armes nucléaires ; la réduction progressive et proportionnelle des armes conventionnelles ; la signature de traités de non-agression entre pays ; l’engagement des gouvernements à renoncer aux guerres comme moyen de résoudre les conflits. Informer les individus et les peuples sur les diverses formes de violence (économique, raciale, sexuelle, religieuse, ethnique) et discrimination de tous types dont ils souffrent (et dont ils peuvent être eux-mêmes protagonistes) en leur donnant les moyens de se faire entendre. Sensibiliser les populations à la non violence, comme méthodologie d’action, afin de créer de nouveaux comportements personnels et collectifs. Créer une conscience globale qui ouvre la voie à une véritable culture de paix et de non-violence. (C’est moi qui souligne)
Constance
Plus d’infos : http://www.theworldmarch.org
Le printemps s’est installé il y a un moment et nous avons même parfois du soleil. Comme vous le voyez, lisez, Le deux du moi(s) n’est pas mort. Il a hiberné un peu longuement, voilà tout. Certaines mauvaises langues prétendent que l’interruption de la parution de votre journal serait due au fait que l’article de notre mycologue attitré ne nous serait pas parvenu. Il n’en est rien, même si à l’heure où j’écris ces lignes il ne m’est toujours pas parvenu. Trêve de « private joke », j’ai des projets d’une toute autre envergure pour lui…
Saugrenue idée ? Pas tant que ça… Donnons le pouvoir à un homme qui ne veut pas le prendre. À tous ceux qui interjetteraient qu’il n’a aucune chance de faire mieux que ces prédécesseurs. Je rétorque qu’il peut difficilement faire pire. Vous ne connaissez peut-être pas Brieuc et vous vous demandez ce qui pourrait bien vous motiver à le charger d’une telle responsabilité. Eh bien le bon sens, voilà tout…
Le futur maître du monde s’exprime
Pour éclairer les propos de Braloup, je pense avoir compris que ce journal visait la libre expression, qu’il était dépourvu de ligne éditoriale politique, et que la seule manière de lui donner une quelconque coloration idéologique était simplement d’écrire dedans, ou de répondre aux articles qui paraissent. Je me désolidarise donc totalement de la plupart des articles qui y sont parus. Le seul but de ces articles sur les champignons est d’encourager les gens à aller se promener, à leur faire découvrir des recettes pas trop chères en pensant à ce bon Braloup qui m’avait approximativement dit un jour : « J’ai sorti le journal, on ne pourrait pas aller aux champis, je n’ai plus que du gruau d’avoine à manger jusqu’à la fin du mois et c’est un peu fade. » …
J’ai passé le premier mai place Saint Paul, c’était drôle à se pisser dessus. Bla, bla, blablabla, continuons le combat. Rien de vraiment révolutionnaire. Avez-vous déjà pensé à ce que ce mot signifie. La révolution c’est faire un tour de soi, aller droit devant pour rejoindre son point de départ. Tout ce que j’ai vu c’est un grand néant idéologique. Je ne regrette pas d’y être allé, j’ai fait une rencontre inattendue, la forestine, une bière au goût fort agréable…
L’art est à tout le monde. L’art est un droit. Le beau se doit d’être à la portée de tous. Une œuvre de qualité peut l’être aussi si elle est vendue à un prix démocratique.
L’art est fait pour vivre. Une œuvre vit lorsque par un moyen quel qu’il soit, elle s’accroche à un lieu.
L’art à pour but de se faire rencontrer les gens. Leur procurer des excuses pour communiquer les uns avec les autres. Les espaces de rencontres deviennent de plus en plus virtuels. Tous, nous avons notre part de responsabilité. L’artiste à la sienne, qu’il l’assume…








