Edito mars-avril 2010

Bonjour, je suis habitué à la chose, et je crois qu’une fois de plus je vais me faire plein d’amis.

Mode d’emploi pour lire cet édito : Vous êtes, amis lecteurs, doués je le crois d’un bon sens qui, souhaitons-le, saura vous accompagner durant la lecture de cet édito. Le monde n’est ni meilleur, ni pire aujourd’hui qu’alors, la différence la plus effective, c’est l’espérance de vie accrue pour une partie de la population, et ce n’est pas très bon pour la race humaine. Une population vieillissante n’a que très peu de chances de se survivre à elle-même. C’est un fait, rien d’autre, inutile de courir dans la maison de repos la plus proche pour recycler ses habitants en source d’énergie. Pourquoi est-ce que je vous dis ça ? Parce que contre toute attente, je crois en la nature humaine et ne suis en rien humaniste, je ne le dirai jamais suffisamment, je suis un anarchiste de droite. Je crois en la nature humaine et c’est tous les jours un peu plus difficile. Le rapport avec nos anciens ? Eh bien, je vous passe le chapitre sur l’évolution et la réalité économique, et j’en viens immédiatement à ce qui me préoccupe, où sont les adultes ?  Qui a élevé les enfants de cette société ces trois dernières générations ? Les parents à notre époque attendent que ce soit l’école qui s’occupe de ça, laissez-moi rire. L’école est censée faire des têtes pleines, apprendre à réfléchir, donner le goût du sens critique,… Mais son rôle se résume depuis les plus tendres années des chères têtes blondes à un dressage bien inutile. Les écoles sont des prostituées maquillées à la truelle pour lesquelles deux choses sont importantes, avoir un maximum d’élèves pour un maximum de subsides. Tout est bon pour y parvenir, la première chose sur laquelle on fait des économies, c’est la discipline. Elle est malheureusement indispensable, surtout dans un monde comme le nôtre et ça me fait mal de dire ça. Je crois au « self-government » pratiqué dans la célèbre (pas assez)  Summerhill School fondée par Alexander Sutherland Neill et très bien défendue dans son second ouvrage La Liberté, pas l’anarchie. Pour l’anarchiste que je suis, les droits impliquent des devoirs et les devoirs garantissent les droits. La liberté d’aimer, c’est ça aussi, c’est savoir se montrer juste, une société, avec des valeurs laïques, fondé sur le respect, et la non violence. Vous savez que s’il n’y a plus de guerres dans le monde, l’économie s’effondre ? Vous savez qu’il y a 300.000 enfants-soldats engagés dans des conflits armés ? Les enfants sont des marchandises comme les autres. Une solution ? S’il y en avait une seule. Un monde où les adultes le sont réellement, de qui croyez-vous que les enfants miment ce comportement qu’ils affichent et qui bien souvent fait dresser les cheveux sur la tête ? Eh oui, ils font comme les grands. Je crois à l’éducation par l’exemple, soyons à l’image du changement que nous voulons voir dans le monde… Ou laissons internet, la télévision et les jeux s’occuper d’éduquer les nations. Je crois que le monde cherche son chemin dans une forme avouée de nivellement par le bas, les socles de compétences sont rognés chaque année pour le plaisir des parents, je citerais à titre d’exemple ce père de famille qui excuse son enfant, le petit chéri n’a pas eu le temps de faire cinq calculs parce qu’il devait aller à l’entrainement de foot. Je lui souhaite ne jamais avoir à compter les points. Il en existe une demi-tonne des exemples comme ceux-là.

Les enfants sont le reflet du legs fait par les adultes, ils sont coresponsables du comportement qu’ils affichent, mais il y a des parents derrière qui portent eux aussi leur part de responsabilité.

La liberté d’aimer, c’est savoir se montrer juste, mettre une claque à quelqu’un peut être un acte d’amour, mais il est tellement rare qu’elles soient nourries par le verbe aimer. Un défouloir plutôt, un exutoire pour se sentir mieux, une excuse pour se dire j’ai essayé…

Christophe Braloup

Dossier santé Être l’acteur de sa vie…

Pour ce faire, il faut savoir qui l’on est ! Et, pour répondre à cette question, il faut une vie !

« Moi, je ne saurais pas, j’ai mon boulot, ma famille, mes responsabilités. »

C’est vrai, on peut le voir comme ça : tout abandonner, tout lâcher et partir vers cette quête my(s)thique de la recherche de soi, ce fameux soi qui doit bien être quelque part, bien caché sans doute. Cherchons bien ! Dossier santé

Lire l’article DÉCLARATION PUBLIQUE DES RÉSIDENTS CHILIENS EN BELGIQUE

Devant la catastrophe naturelle qui s’est abattu sur notre pays, nous voudrions dire que la situation au Chili est mauvaise depuis déjà plusieurs années.

Le tremblement de terre n’est venu que confirmer cette triste réalité. Depuis le premier jour, les propriétaires des supermarchés et des magasins de quartier ont fermé leurs locaux en laissant les plus démunis privés d’eau, d’électricité et de denrées de base, abandonnés à leur sort. C’est le désespoir et le sentiment de vulnérabilité qui a poussé les gens au pillage. Lire l’article

Credo ma non troppo

…un groupe

Pour ceux qui cherchent un écho à leur colère quotidienne,
Il est salutaire de l’entendre se répercuter dans des chansons.

Pour ceux qui se voient funambules sur le fil de leur vie,
Il est sain de contempler cette prouesse sur des cordes… vocales.

3 réponses à Edito mars-avril 2010

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