Couverture octobre-novembre 2008
Pour voir cet article comme dans le journal : Couverture
Pour télécharger le journal dans sa version couleur : le-deux-du-mois-octobre-novembre-2008
Un petit mot pour commencer, ce journal n’est ni de droite, ni de gauche, ni centriste ni d’extrême quoi que ce soit. Ce journal est un journal anarchiste, cela dissipera tout doute. Vous trouverez dans ce journal un article vous expliquant ma vision de l’anarchisme. Vous ne serez peut-être pas en accord avec cette dernière, cela m’est égal, je ne suis en rien prosélyte.
Un des buts de ce journal est de créer chez vous une réaction, dans le but que cet émotion-réaction puisse devenir un texte, écrit de votre main ou non. Ensuite, dans un deux du moi(s) idéal, vous feriez parvenir cet écrit à l’équipe de rédaction qui pourrait ainsi insérer ce texte dans votre journal. Les choses ne se passent pas de cette manière, donc, nous allons essayer progressivement, de vous faire réagir à chaque fois un peu plus. C’est une forme de situationnisme moderne. Une avant-garde que je tiens à dépoussiérer pour qu’elle retrouve son nom. C’est une expérience à laquelle je vous propose de participer, tout ne peut pas être écrit ici, j’organiserai donc une conferpormance pour parler de ça à loisir. Vous êtes donc prévenus, le caractère du contenu de ce journal est clairement explicite, parfois choquant, mais n’enfreint aucune loi. Si je publie un article qui vous paraît peut-être limite, c’est que j’ai mes raisons, si vous voulez un complément d’informations, demandez-le moi, je vous expliquerais mes choix, sans néanmoins les justifier. Voilà, vous ouvrez ou non votre deux du moi(s), ici commence votre libre arbitre, abusez-en, n’hésitez pas.
Edito
Pour voir cet article comme dans le journal : Edito
Bonjour à tous, Le deux du moi(s) a pris du temps pour lui, une introspection était nécessaire pour continuer à se présenter à vous. Pourquoi ? Parce que le rédacteur en chef avait besoin de ce temps pour se retrouver, pour savoir quelle serait sa vie cette année…
Ma vie a pris un virage important, de nombreuses choses ont changé (ceux qui me côtoient s’en sont pour la plupart rendus compte), votre journal lui aussi se modifie un peu. Il ne sortira plus comme vous en avez pris l’habitude le deux de chaque mois, pour des raisons techniques (mise en pages, réception tardive de certains articles). Et pour des raisons personnelles, en effet, la rentrée scolaire m’a pris dans ses bras et me voilà engagé dans un cycle d’étude que l’on peut qualifier de professionnalisant… Mais le deux du moi(s) n’est pas mort, il hibernait, il attendait sagement d’être plus fort, plus construit, de pouvoir prendre la place qui lui revenait dans les nombreuses activités qui lui sont annexes. Votre journal n’est le reflet que d’une seule de ces facettes. Il y « Art Haché », « pi-r-2 » et le « M.A.F ». Tout cela vous parait bien compliqué, je comprends. Vous trouverez de plus complètes informations dans votre journal. Peut-être vous demandez-vous pourquoi subdiviser toutes ces activités sous l’égide de différents blasons ? Pourquoi pas ? En effet, ces trois appellations, bien qu’elles soient complémentaires, ont des objectifs différents.
- ART HACHE DES GENERATIONS : C’est la partie artistique, elle organise des ateliers créatifs (ceux concernant l’écriture sont exposés plus largement dans ce journal), des expositions,… Elle réalise des livres, des affiches, des logos,… et bien d’autres choses à venir. Elle s’occupe de la diffusion et la distribution des productions d’Art Haché. Un cinéclub est en projet de développement, il se présentera bientôt à vous…
Vos idées sont bien sûr les bienvenues…
- PI-R-2 : C’est la maison d’édition, c’est la structure légale qui nous permet par exemple d’éditer votre journal. Mais aussi, tous les ouvrages qui pourraient naître des ateliers d’écriture, des livres d’art, les manuels remis lors des conférences du M.A.F., …
- Le M.A.F. : Miroir Anarchiste Farfelu, à pour vocation d’être une école philosophique, l’école de la liberté. Le M.A.F. a pour vocation d’organiser des conferpormances et des performances. Leur but est d’amener à la réflexion. De présenter des outils qui peuvent y être utiles, mais surtout, de redorer la vision actuelle de l’anarchisme. En effet, l’anarchisme est plus à droite qu’à gauche, du moins pour le M.A.F., c’est la voix de la responsabilité personnelle, c’est une utopie, bien sûr. Peut-on, ou pas, se réunir pour parler ensemble d’utopie ? La seule forme de révolution que le M.A.F. accrédite c’est celle qui se déroule à l’intérieur. Que pouvons-nous changer, si nous en avons l’envie, à l’intérieur de nous pour changer notre monde. C’est la voie de la liberté, du libre arbitre, de l’esprit critique. Il y a longtemps, un franc-maçon m’a dit : « Tu dois douter de tous les enseignements. Et du mien plus encore, car c’est moi qui te le transmet. ». C’est notre maître mot.
Amis lecteurs, voilà, maintenant, je vous laisse aller à la rencontre de votre journal. Belle lecture à vous et n’hésitez à nous envoyer vos articles, c’est grâce à vous aussi que nous vivons…
Art Hache Des Génération
Pour voir cet article comme dans le journal : Art Hache Des Génération
C’est une des multiples manières d’appréhender l’art au 21ème siècle. L’art sous toutes ses formes fait partie intégrante de ma vie depuis maintenant une vingtaine d’année. 20 ans de pérégrinations, de recherches mais aussi parfois d’erreurs et de déceptions. Le premier de tous ces arts auquel j’ai consacré mon temps (une grande partie), c’est la littérature. Je me suis attaqué à mon premier Zola alors que j’avais onze ans – j’étais déjà conscient lors de mes classes de primaire que l’écriture occuperai une place centrale dans ma vie. Et bien que la vocation d’Art Hache soit la promotion de tous les arts, c’est naturellement que la 1ère chose que nous allons mettre en place se sont des ateliers d’écriture sur des thèmes particuliers, où sur des points précis répondant à une demande personnelle. Je donnerai ces ateliers seul ou en compagnie d’un(e) assistant(e) dont les qualités supposées pour remplir cette fonction seront bien sûr les meilleures qui soient.
– Dans quel cadre se donneront ces ateliers ? Eh bien pour le moment, de deux façons.
Soit par e-mail, où nous travaillerons sur base de demandes particulières ou de modules prévus pour des ateliers d’écriture par correspondance. Il n’est en aucune manière exclu que cet échange se déroule par courrier et non par courriel.
Soit chez moi en petit groupes (maximum cinq personnes, plus s’il s’agit de personnes se connaissant et faisant une demande collective.) Il n’y a pas de minimum requis, mais pour moi, ce serait mieux s’il y avait minimum trois personnes. C’est pour cette raison que j’établirai un calendrier détaillé des ateliers.
– Comment se dérouleront les ateliers ?
Chaque atelier dure environ trois heures (les pauses sont comprises). L’atelier débute par une présentation de chacun(e) et du pourquoi ils sont là, dans les limites de ce que chacun veut partager avec le groupe, bien évidemment. La présentation de l’atelier, du thème précis auquel nous allons consacrer ces trois heures, pourquoi ce thème en particulier, quel rôle joue-t-il en littérature. Exercice pratique, et présentation de ses écrits au groupe (si l’on veut).
A l’heure où j’écris ces lignes, les démarchages de lieux autre que mon domicile pour donner ces ateliers n’est pas encore en route, ce qui sera le cas très bientôt, je vous tiendrai au courant.
– Que gagne Art Hache en proposant ces ateliers ?
Ces ateliers sont le terreau fertile de deux projets d’envergure.
Premièrement : tout bientôt, Art Hache vous proposera un atelier en plusieurs modules. Cinq probablement, au terme desquels nous aurons ensemble réalisé un livre du début à la fin. Le livre sera édité à concurrence de 50 exemplaires. Ils seront offerts chaque participant. Le reste sera mis en vente à prix équitable. Que devient le produit de la vente ? Le bénéfice net, une fois 15% déduits pour les frais de fonctionnement, sera divisé à parts égales entre toutes les personnes ayant participé à la réalisation du livre.
Deuxièmement, la réalisation, à moyen terme, d’un jeu de société ayant pour but la rédaction d’une nouvelle.
Pour les modalités, aspects pratiques, questions et autres, vous pouvez me contacter au 0497/754.678 ou par courriel à arthache@gmail.com
A votre disposition,
Braloup
Pi-r- 2
Pour voir cet article comme dans le journal : pi-r-2
Pi-r-2, c’est la maison d’édition nous permettant d’être en accord avec la législation lorsque nous vous proposons Le deux du moi(s). Eh oui, ce journal est bien légal. Bien qu’il ait l’apparence d’un fanzine pleinement underground, nous voulons avant tout, au sein du deux du moi(s), promouvoir la gratuité et la libre expression. N’hésitez d’ailleurs pas à nous faire parvenir un article, un petit mot, une pensée, vos critiques…
Plus largement, Pi-r-2 se donne pour vocation de se ré approprier le situationnisme. De produire d’une part, de la micro édition du plus grand nombre d’ouvrages possible. Et d’autre part, de proposer de l’art de masse, à savoir, de l’art de qualité, facilement reproductible et au plus bas coût possible.
Il y a de la place pour toutes les idées, et pour beaucoup de projets. Pi-r-2 sera bientôt sur internet pour vous proposer son catalogue. Je vous tiendrai bien en entendu au courant et je reste à votre disposition.
Braloup
Le M.A.F.
Pour voir cet article comme dans le journal : M.A.F.
Le Miroir Anarchiste Farfelu, c’est quoi ?
Et bien c’est une école de pensée. Il en existe déjà beaucoup et nous n’avons pas la prétention d’être meilleurs que les autres, mais différents… Ce qui anime le M.A.F., c’est la volonté de valoriser le libre arbitre, de rendre le choix en somme. De proposer et non pas d’endoctriner. Il n’y a pas d’école pour apprendre à être libre et nous n’en sommes pas une !
Que proposons-nous alors ? Des conferpormances, et principalement ça pour le moment.
Mais qu’est ce qu’une conferpormance ? Et bien, la conferpormance présentée ce mois-ci à pour thème l’opposition : « Chronos-Kaïros ». Le kaïros, chez les Grecs, le temps juste pour agir, savoir saisir « le bon moment », « Avant l’heure, c’est pas l’heure, après l’heure… ». Et bien, il y a longtemps, au sein d’une grande civilisation, on appelait ça le kaïros…
Une conferpormance mobilisera plus ou moins quatre heures de votre temps et se déroule comme suit :
- Je commence par la présentation du M.A.F., il est en perpétuel devenir et peut parfois surprendre. L’accent sera mis sur le maître mot du M.A.F. : la présentation d’un concept, et non pas la manière dont chacun doit s’approprier ce dernier. Il existe autant de moyens qu’il existe d’individus, mais le chemin menant à soi est bien entendu personnel… Je commencerai souvent par vous dire : « Doutez de tout les enseignements et surtout de celui-ci, c’est moi qui vous le transmets. » Les certitudes se forgent avec le temps, on ne se les fait pas greffer au hasard d’une conferpormance. Les convictions se nourrissent de tout, même de l’égarement…
- Ensuite, nous pouvons entrer dans le vif du sujet, car normalement tout le monde a compris qu’il ne s’agit que de la présentation d’une ou plusieurs réalités, là où les plus communément admises par un certain nombre de professionnels reconnus par leurs pairs concerné par le sujet abordé.
Il y a un temps prévu pour l’échange, les questions et les critiques adressé au maître de conferpormance.
Lors de chaque conferpormance, il vous sera remis un manuel résumant la matière qui vous sera présentée. Ce mois-ci, la conferpormance se donnera le 23 octobre à 19H30, à mon domicile.
Une participation de cinq euros est souhaitée, ainsi qu’un mail ou appel téléphonique pour confirmer votre présence… En effet le nombre de places est limité.
Pour toute question, précision des modalités, ou autres, je reste bien entendu à votre disposition…
Braloup
Qu’est-ce que l’anarchisme ?
Je vous parle beaucoup d’anarchisme et je développe peu ce qu’est ce dernier. Il y a matière à écrire un livre, le deux du moi(s) est un merveilleux endroit pour le commencer. C’est pourquoi, au fil de votre journal, j’introduirai des fiches pratiques au sujet de l’anarchisme au 21ème siècle.
L’anarchisme transcende le clivage gauche droite, il n’appartient ni à l’un ni à l’autre. Pourquoi ? Simplement parce que ce concept exclut le concept de leader charismatique, pas de chef de parti, pas de rivalité en vue d’occuper une place plus importante que celle qu’on occupe. Chacun est son leader charismatique, chacun est son guru. L’individuel prime sur le collectif, c’est probablement ce qui le rapproche le plus du libéralisme. A cette petite différence peut-être que la notion de responsabilité y occupe une place prépondérante. Nous sommes responsables de nos actes, c’est le fardeau qui incombe à la liberté. Cette notion manque cruellement à notre société, je crois, par respect pour le libre arbitre de chacun colorier ces propos avec les images qui lui parlent le mieux. L’idéal anarchiste impose à chaque individu d’être responsable de lui-même envers lui-même, mais aussi de lui-même vis-à-vis du collectif. Je préfère le mot idéal au mot utopie, il est plus facile de tendre vers un idéal, même si ce dernier est inaccessible, nous pouvons tendre vers… Nous pouvons, pour notre bénéfice personnel et le bénéfice personnel du collectif. L’individu ne s’épanouit pas au travers du collectif, mais personnellement. Le collectif est transcendé, ce qui en termes plus simples signifie la disparition de la star academy et de bien d’autres choses. Ca semble compliqué l’anarchisme, mais personne n’a jamais dit que poursuivre un idéal était une chose facile. Il est évident que l’individu, moi, toi, lui, ne pouvons pas devenir qui nous sommes sans être confrontés aux autres. Attention à ne pas confondre confrontation et affrontement. Etre confronté au monde extérieur nous le sommes à tout moment, nous nous heurtons à des systèmes de croyances n’entrant pas toujours en résonance avec nos croyances, et pourtant nous aimons cette personne. Naturellement, nous confronterons peut-être nos points de vue. C’est seulement devant un prosélytisme trop ardent que soit, nous entrons en confrontation, soit, nous nous laissons greffer une croyance. Et bien sûr, comme rien n’est tout blanc ni tout noir, il existe entre ces deux extrêmes une gamme de nuance de gris probablement aussi grande qu’il existe d’individus. L’organisation sociale que nous adoptons, nous autre êtres humains, pour la plupart du moins, c’est la certitude. La certitude est au moins aussi ardente chez ceux qui organisent le pouvoir, que chez ceux qui entretiennent le contre pouvoir. Ce qui les unit, c’est la volonté de rallier un maximum de partisans à leur cause. Ce qui les désunit, c’est leur volonté de rallier un maximum de partisan à leur cause. Celui qui arrivera à créer une secte dont le principal objet de culte serait le prosélytisme sera plein aux as. Je propagande donc je suis. Je vous ai donné le début, maintenant, à vous de jouer. Quête de toutes les quêtes, la vérité. J’ai rencontré tellement de gens persuadés qu’il avait raison que j’ai décidé de faire le deuil de mes certitudes. L’anarchisme c’est donc naturellement présenté à moi.
Je fais ici une première pause pour dissiper tout doute. Peut-être ce texte vous semble-t-il décousu ? En effet, j’ai décidé de jouer sur la concordance du fond et de la forme…
Je suis allez voir pour vous…
Pour voir cet article comme dans le journal : Je suis allez voir pour vous…
Je suis allé voir pour vous, la semaine dernière, les diablogues de Dubillard au Théâtre Royal de l’Etuve. Le directeur est tout neuf, et il essaye d’insuffler un esprit nouveau au sein de cet cave où l’on cultive la culture. Place aux jeunes ne cesse-t-il de répéter, et ce, jusque dans son sommeil. Et ce sont bien des jeunes que l’on voit sur scène, en majorité. Il y a bien sûr un ancien sur le plateau. Il va mal le prendre, disons plutôt qu’il a des planches comme on le dit dans le métier. Faut-il y voir l’empressante envie d’exposer au public la métaphore de cet éternelle rencontre entre les anciens et les nouveaux. Non, je ne crois pas, l’Etuve n’a pas l’air de se destiner à être un repère pour intellectuels de tout bord, pour que ces dames et ces messieurs se grattent la tête en trainant derrière eux des propos pédants. Mais, à un lieu accueillant et convivial cherchant à se créer une identité nouvelle. Il faut pour ce faire qu’il trouve un écho, ne laissez pas mourir le théâtre et ne mourrez pas idiot, il y a encore des dates et des places pour assister à ce spectacle. Je ne saurais que trop vous le conseiller.
L’ancien remonte cette saison, enfin, un peu plus souvent sur les planches, lui qui plusieurs années durant, y à brillé par son absence. Les deux comédiennes qui l’accompagnent ne sont pas en reste, la maturité commence à naître dans leurs jeux et c’est un réel plaisir. La scénographie est à tendance Brechtienne. Ce qui veut dire, dépouillée, sans faux semblant, comme je les aime…
Quant à la mise en scène, merci pour cette direction d’acteurs qui sait le plus souvent se faire oublier, l’espace scénique est largement investi, pas de coulisses : chacun participe au jeu de chacun au hasard des regards échangé lors des transitions,… Par ces moments où ils sont, chacun leur tour, de simples spectateurs assis de l’autre côté du public. A mon sens, même si à quelques rares moments, elle prend un peu trop de place, ce n’est jamais que mon point de vue et je comprends le pourquoi de séquences à mes yeux inutiles. Hormis ça, merci Daniel et à toute l’équipe de nous faire partager ces textes qu’il est plus facile d’appréhender lorsqu’ils sont joués plutôt que lorsqu’ils sont lus dans l’intimité d’un salon, où celle d’un bistrot.
Pour tout renseignement utile, veuillez contacter l’Etuve. Et, je vous le conseil une dernière fois, pour un soir, un soir seulement, éteignez vos téléviseurs et prenez place devant les « Diablogues ».
Les Nouveaux Diablogues
Pour voir cet article comme dans le journal : Les diablogues
Site officiel de l’étuve : http://www.theatre-etuve.be/
Si un individu vous affirme qu’il est une pendule, peut-être vaut-il mieux ne pas le contredire. Il doit avoir ses raisons. Après tout, on ne sait jamais. Dans les Diablogues, Roland Dubillard réinvente à sa façon le dialogue de sourds. D’ailleurs, c’est simple comme bonjour. Prenez les protagonistes, donnez-leur l’apparence de comédiens pincesans-rire…
Il n’y a plus qu’à les laisser s’expliquer avec les mots de l’auteur.
Bientôt le réel se met à tanguer, tremble sur ses fondements. Obéissant à une logique folle, le langage a largué les amarres. Vous voilà face à des acharnés fermement décidés à ne pas se
comprendre, emportés par des mots qui les égarent bien au-delà du raisonnable. En trois coups de cuillère à pot et à peine deux répliques, le quotidien bascule dans le fantastique, l’ordre cède la place au chaos le plus hilarant.
C’est gratuit…
Pour voir cet article comme dans le journal :lezard-scénique
http://lezardscenique.unblog.fr/
C’est gratuit…
Pour voir cet article comme dans le journal : lézard scénique
http://lezardscenique.unblog.fr/
Le saviez-vous ?
Pour voir cet article comme dans le journal : besep
Besep, le programme est aussi…. en Flandre
Le programme de soutien sportif pour personnes atteintes de maladies auto-immunes, BeSep (Be your Sporting hEalth Partner) vient d’être inauguré, hier, en Flandres, lors d’une séance académique tenue dans un Hôpital de la banlieue brugeoise.
Le programme pilote “BeSep”, mis sur pied en collaboration étroite avec le CHU de Liège, connait, après moins d’un an d’existence, un succès qui l’amène à grandir géographiquement. Ce projet, qui permet à des “patients” d’être guidé par un coach dans une pratique sportive, occupe, pour le moment 60 personnes dans plus de 10 villes de Communauté française de Belgique.
Des acteurs des soins de santé néerlandophones se sont, donc, portés volontaires pour organiser l’activité dans le Nord du pays également. Il s’agit en l’occurrence des autorités médicales de l’AZ Alma, représenté par les docteurs Stefan Poriaux et Dany Decoo. Ils n’ont pas manqué lors du symposium de ce vendredi de souligner l’importance de la pratique d’exercices physiques, surtout dans un contexte de maladie chronique telle que la sclérose en plaques.
“BeSep” mis sur pied avec l’aide de patients du CHU de Liège devra également cet l’hiver concrétiser de premiers contacts tenus avec le Nord de la France. C’est en tout cas, la volonté des responsables de l’hôpital Saint-Philibert, à Lille, qui compte plus de 3000 patients “Sep”, potentiellement preneurs de ce nouveau concept.
Il va sans dire que l’importance du coach sportif voit son rôle s’accentuer considérablement dans le suivi médical proposé aux patients. Le souhait des personnes qui aminent “BeSep” et de ses partenaires est bel et bien de démontrer l’efficacité de ce type d’approche. Une étude scientifique a débuté au CHU de Liège pour comparer les résultats de ce sport coaché à de la kiné dite classique.













Ping : La couverture du deux du moi(s) octobre novembre. « Les archives du deux du moi(s)