Je ne suis pas pour l’amour libre, je suis pour la liberté d’aimer. La nuance est énorme et conditionne mon comportement dans cette vie. J’ai un très profond respect quant à ce que chacun choisit comme conventions pour partager sa vie avec celle de l’être aimé. L’idée ici est tout autre que de chercher à fournir un mode d’emploi modèle à suivre. Mais juste impudiquement vous dévoiler le point de vue d’un être humain.
L’amour libre, un thème que bien souvent les personnes que je croise sur cette terre me font écho. Peut-être est-ce parce que j’affiche une certaine liberté dans ma manière d’aimer. C’est souvent pour me dire que ça ne marche pas. On ne doit pas parler de la même chose. Si je comprends le point de vue le plus souvent présenté, l’amour libre c’est faire plaisir à la chair avant tout. Teinté parfois d’une étincelle de « peu importe le flacon, tant que j’ai ivresse ». C’est très tentant, peu sustentant, j’ai essayé un peu, parfois, souvent,… ne rougis pas à l’idée, mais ai fermement décidé à faire de ma vie un espace dédié à la liberté d’aimer. Céder à la passion, vivre intensément ce que la relation peut apporter. Accepter sans comprendre l’attraction d’un corps pour un autre corps, pour le plaisir, pour le frisson, sans rien attendre, tout en vibrant… Sans céder parfois même, par choix, pour la relation, parce qu’aimer n’est pas être amoureux. Lorsqu’on aime, on peut, faire de ses bras un lien accueillant, un havre de paix ressourçant, un lieu sécurisé ou une femme peut vous avouer qu’elle a peur des hommes… Voilà ce que j’entends par liberté d’aimer. Quand deux amis partagent le même lit, lovés l’un contre l’autre pour le plaisir d’être ensemble, ne faire qu’un, un instant, chastement vêtu, sans une caresse, un baiser peut-être sur le front… se réveiller ensemble, rester là, étirer l’instant, pas trop longtemps. C’est ça la liberté d’aimer.Et c’est parfois aussi s’enfoncer dans la passion, corps et âme, quel qu’en soit le prix, pour le plaisir, pour vivre une histoire, et pas le souvenir amer de ne l’avoir pas vécu. Aimer, sans perdre la raison, sans se perdre, sans autre raison d’aimer que parce que c’est bon. La liberté d’aimer à cependant un tribut qu’elle réclame en payement de service rendu, il peut couter cher à certains, pour ma part, je m’en acquitte avec légèreté, il s’agit d’assumer, fièrement, ce qui a pu être partagé avec une compagne, un compagnon, quelques heures, quelques jours, plus longtemps. Pourquoi donc éprouver de la honte d’avoir dialogué plus intimement avec une personne. Cela ne donne aucun droit à l’autre, ni aucun devoir, le monde est fort stressé sur le sujet, a ses idées bien arrêtées, et je continuerai à militer pour une éducation à la sensualité…
Allez savoir si je pense vraiment tout ce que je viens de dire, où seulement la moitié. Chacun tranchera, pour lui, s’il veut. Une dernière chose, soyez heureux, si vous le voulez !
Christophe Loup
Prendre la responsabilité d’être soi Quel vaste programme ! Voilà qui semble une notion utopique. Déjà, pour la plupart d’entre nous, nous ne savons pas réellement qui nous sommes. De plus notre société de rentabilité vouant un culte au divertissement, nous offre à chaque instant le loisir et ou l’obligation de nous « occuper», de nous divertir et ne nous rend pas la tâche aisée. Prendre la responsabilité d’être soi
A vous qui avez frappé à ma porte A vous qui avez frappé à ma porte,
Laissez-moi vous accueillir dans la joie et l’allégresse, sans désir d’amener les sceptiques contre leur gré, et si je vous ouvre la porte, c’est non seulement par bonté mais aussi avec fierté de vous retrouver sur le chemin de l’Amour et de la Vérité.
Je vous ai semé le meilleur engrais pour que vous puissiez grandir plus vite et vous avez réussi à l’utiliser à bon escient. A vous qui avez frappé à ma porte
Le puits carbone Il faut au préalable définir quelques concepts importants afin d’aider à la compréhension.
Le développement durable est une forme de développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Le puits carbone
La fille du cordonnier Chère lectrice, tu te reconnaîtras, je le sais… Sache deux choses, personne ne sait qui tu ais, et ce qui suit est une fiction librement inspirée de la rencontre que j’ai l’avantage d’avoir faite, ce moment où nous nous sommes rencontrés…
Elle est apparue dans ma vie comme une personne surgissant d’une foule alors qu’elle est là depuis un moment. Probablement nous sommes nous déjà croisés sans nous voir, c’est que l’instinct est parfois capricieux. La fille du cordonnier
La ligature Si le sacrifice s’était avéré avoir eu lieu, j’aurais compris la traduction faite habituellement. Mais voilà, le texte dit qu’Isaac a été attaché, la traduction littérale est « La ligature d’Isaac ». Qu’est-ce que ça change diront certain ? La ligature
